
3 Résultats
Comédie 2H 0F
Je pense donc je nuis
de Florent Aveillan
(Il y a 5 mois)
On croit toujours avoir raison… jusqu’à ce que quelqu’un pense plus fort que vous.
Quand deux hommes que tout oppose se retrouvent face à face, la conversation peut vite devenir une arme redoutable.
Michel est un homme d’une soixantaine d’années, passionné de philosophie et persuadé de comprendre le monde mieux que les autres....Sketch, saynète 0H 2F
Opéra bouffe ou la psychologie alimentaire
de Renee Wohlmuth
(Il y a 1 mois)
Discussion entre deux personnes en ce qui concerne le fait de se nourrir
Les personnes sont à table, elles terminent le repas.
1 se lève, enlève assiettes et couverts du plat principal.
2 Hum...C'était délicieux!
1 Comme dit Rossini : " Manger et aimer, chanter et digérer tels son à vrai dire les quatre actes de cet opéra...Comédie dramatique 1H 1F
Je pense donc je nuis !
de Florent Aveillan
(Il y a 7 ans)
Nicolas et Alice se croisent, s'entrecroisent et se prêtent au hasard de leurs rencontres à une discussion sur le tout et sur le rien. Mais ils ne sont pas d'accord sur tout, enfin sur rien, enfin sur rien du tout ! Pourquoi on naît ? Pourquoi on meurt ? Pourquoi on se pose autant de questions ? Ces deux êtres que tout oppose vont se...

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
