
3 Résultats
Comédie dramatique 5H 1F
Le Crime de Gaspard
de Yves Krier
(Il y a 10 ans)
1851. Gaspard de Saint-Alban et son ami Albert Rossignol sont accusés par l'autoritaire commissaire Lepic d'avoir sauvagement assassiné la jeune Huguette Lajoie, serveuse chez Gégène. Sophie de Saint-Alban, la fille, et Octave Loiseau, le domestique, vont tout faire pour protéger les suspects, malgré les preuves accablantes retrouvées sur...Comédie dramatique 3H 3F
Le Miroir aux alouettes
de Yves Krier
(Il y a 10 ans)
1850. Un riche bourgeois (Gaspard de Saint-Alban) est envoûté par un charlatan (Octave Loiseau) qui est tombé amoureux de la fille (Sophie) du premier, laquelle déteste le dernier. La bonne (Augustine) est tombée sous le charme d’Octave. Ce qui va compliquer la situation, car la mère (Eugénie) n’est pas dupe du manège d’Octave et...Comédie dramatique 3H 2F
Le réverbère de la rue Caumartin
de Yves Krier
(Il y a 10 ans)
1854. Vaudeville. Gaspard de Saint-Alban raconte à sa femme Eugénie qu'il a percuté violemment un réverbère en lisant dans le journal qu'Eulalie, la jeune femme de son ami Louis Dumonville, était décédée. En percutant le réverbère, la lanterne tombe sur une petite chienne qui pissait dessous et qui est tuée sur le coup. Louis...

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
