D'une branche à une autre

de Jules Renard
Mise en scène de Hubert Drac
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Du 09/04/2002 au 01/06/2002
Du mardi au samedi à 20 h.
Vingtième Théâtre
7 Rue des Platrières
75020 PARIS

01 48 65 97 90
Site Internet
Petits et grands... Venez vous évader dans un monde de poésie et de nature !
À voir d'urgence, qu'on soit amateur de Jules Renard, de Christian Marin ou d'aucun des deux ! Leur rencontre est tout simplement magique. On sourit souvent, parfois on rit, franchement et toujours on hoche la tête inconsciemment en signe d'acquiescement. Bref, on est dedans ! Le jeu de Christian Marin fait merveille. Il endosse ici tour à tour une dizaine de rôles avec une aisance déconcertante. Certes, c'est son métier mais il est bon de le signaler, à l'heure où certains oublient qu'il n'est point interdit d'y mettre du talent. Et puis, c'est quelque chose de voir ce monsieur aux cheveux blanc gambader, danser, chanter et déclamer d'un bout à l'autre de la scène, sans micro s'il vous plaît. Sa voix si particulière et l'acoustique de cette sympathique salle du vingtième théâtre finiront de convaincre les plus sceptiques.Quant à la mise en scène d'Hubert Drac, sans fioritures ni chichis, elle sonne juste et laisse la part belle à Christian Marin. D'une branche à une autre ne révolutionnera sans doute pas le théâtre mais on en ressort plus léger, un sourire presque béat aux lèvres. C'est déjà pas si mal...
Sofian Nouira
09/11/2002

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

