Ainsi parlait Zarathoustra
de Friedrich Nietzsche, adaptation de Marc Zammit
Mise en scène de Ophélia Teillaud
Avec Marc Zammit
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Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 11h.
Centre Européen de Poésie
4/6 rue Figuière
84000 AVIGNON
Zarathoustra marche, comme tout homme, sur la file qui sépare (d’un côté) le monde des animaux du monde divin.
La différence avec le commun des mortels, c’est que lui, Zarathoustra, a conscience de la fragilité de cet équilibre et c’est ce qui le déchire et lui fait perdre son stabilité mentale : il navigue constamment entre la clairvoyance et la folie.Dommage que la pièce insiste davantage sur la folie de Zarathoustra plutôt que sur sa sagesse et sa simplicité. Et que tout le texte ne soit pas su par cœur : voir l’acteur se raccrocher à une anti-sèche déconcentre le spectateur et réduit l’intégrité du personnage de Zarathoustra…Ce qui n’enlève rien à la grande générosité de son jeu et à sa magnifique voix, remarquablement mise en rythme par François Bedel à la percussion.Un spectacle réservé aux initiés.
La différence avec le commun des mortels, c’est que lui, Zarathoustra, a conscience de la fragilité de cet équilibre et c’est ce qui le déchire et lui fait perdre son stabilité mentale : il navigue constamment entre la clairvoyance et la folie.Dommage que la pièce insiste davantage sur la folie de Zarathoustra plutôt que sur sa sagesse et sa simplicité. Et que tout le texte ne soit pas su par cœur : voir l’acteur se raccrocher à une anti-sèche déconcentre le spectateur et réduit l’intégrité du personnage de Zarathoustra…Ce qui n’enlève rien à la grande générosité de son jeu et à sa magnifique voix, remarquablement mise en rythme par François Bedel à la percussion.Un spectacle réservé aux initiés.
Samuel Guillemin
27/07/2003

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
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L'avis de Yves-Alexandre Julien

