


La Vérité sort de la bouche des bouffons
de Saturnin Popoff
Mise en scène de Franck Garric
Avec Thierry de Chaunac, Jean-Marie Champagne, Franck Garric
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Du 15/03/2011 au 19/03/2011
21h.
Théâtre du Grand Rond
23 rue des Potiers
31000 TOULOUSE
05 61 62 14 85
Site Internet
Bouffon, n.m : Personnage de cour censé amuser le roi.
Un tourne-disque chante et un projecteur grésille. Un clown, un bouffon et encore un clown jouent plusieurs spectacles dans le spectacle. Le rôle d’un clown ? Faire rire. S’il ne nous amuse pas ? Un coup de Beretta. Les clowns entrent et sortent, font voler les tartes à la crème, se déguisent, sont aux ordres du presque Monsieur Loyal-bouffon."Les apparences sont trompeuses... Tout le monde se trompe... d’éléphant !" Les rythmes s’entrecroisent : trois personnages ? Des dizaines, oui ! On ne sait plus réellement qui est qui. La scénographie, avec ces feuilles mortes qui recouvrent entièrement le plateau de jeu, nous offre de beaux tableaux. Il faut sûrement un peu de temps au spectateur pour lâcher prise, et se laisser aller au côté absurde de la pièce, pour arrêter de chercher le "pourquoi". Car il y a dans ce texte, de vraies causes défendues, on pourrait y entendre une critique de la hiérarchie, du monopole du pouvoir, de la quête de rentabilité... Mais est-ce vraiment la peine d’analyser ? Le message passe très certainement sans qu’on s’en rende compte.Un spectacle parfois comique, souvent poétique, sur un ton tantôt sarcastique, tantôt onirique. Tout cela demande peut-être à être encore rodé, mais toutes les clefs sont là, et le public est ravi.
Magalie Lopez
18/03/2011

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

