Jouer juste

de François Begaudeau
Mise en scène de Isabelle Duprez
Avec Régis Bourgade
Pendant la pause, avant les prolongations d'une finale de Coupe d'Europe...
"Vous ne savez pas jouer au football. Vous ne savez pas aimer non plus. On ne vous a rien appris. C'est maintenant que ça commence.". Pendant la pause, avant les prolongations d'une finale de Coupe d'Europe, un entraîneur ne dispose habituellement que de quelques minutes pour parler à ses joueurs. Juste le temps de les motiver et d'élaborer une tactique pour la suite. Mais dans ce vestiaire c'est autre chose qui se joue. Peut-être le mental d’un homme obsédé par la maîtrise de ses instincts, de ses passions, et d’un rapport au monde qu’il codifie à l’extrême.En 2004, Régis Bourgade, le fondateur de la compagnie Reser'Voir (Premier Prix 2002 du Festival de la francophonie bénéficiant du mécénat de Pierre Bergé) rencontre l’auteur François Bégaudeau qui vient de sortir son premier roman, Jouer Juste, aux éditions Verticales (septembre 2003). Il travaille à l’adaptation du roman-monologue avec Isabelle Duprez. La pièce sera ensuite reprise plus de 70 fois et une tournée internationale est lancée dans différents pays d’Amérique du Sud (grâce à l’aide de l’Alliance Française).
02/09/2009
Ce spectacle est programmé dans le cadre du festival "Rencontres Seul en scène" au théâtre Le Trianon à Paris.

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

