Le Secret du temps plié

de Gauthier Fourcade
Mise en scène de François Bourcier
Avec Gauthier Fourcade
Une réflexion sur le temps qui passe.
Une nuit d’orage, un homme que sa femme a quitté, attend. De cette inactivité naît une réflexion sur le temps qui passe. C’est une activité de chaque instant, exclusive, car dès qu’on se divertit, on ne voit plus le temps passer... De cette longue observation, il tire une théorie révolutionnaire sur le temps et toutes ses affirmations sont étayées par la logique implacable de ses jeux de mots. Une étourdissante gymnastique, dans ce travail subtil et remarquable. Un exercice de style brillant, attendrissant, jubilatoire et profond.Fils spirituel de Raymond Devos, ce virtuose jongleur de mots à l’humour poétique possède un sens de l’absurde très rare. Il créé son 1er spectacle en 1987 Fou... comme Fourcade, puis Crise de Fourcadisme aiguë en 1999. Son spectacle Si j’étais un arbre remporte un vif et unanime succès en 2000/2001. Depuis 2007, il joue son spectacle Le Secret du temps plié. Il a écrit plusieurs pièces de théâtre, dont Un certain dipe et L'Amicale des contrevenants en 2002.
02/09/2009
Ce spectacle est programmé dans le cadre du festival "Rencontres Seul en scène" au théâtre Le Trianon à Paris.

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

