LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2019



Le Jour où j'ai appris que j'étais juif
de Jean-François Dérec
Mise en scène de Georges Lavaudant
Avec Jean-François Dérec
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Du 05/07/2019 au 28/07/2019
14h45.
Théâtre du Chêne Noir
8 bis, rue Sainte-Catherine
84000 AVIGNON
04 90 86 58 11 (poste2)
Site Internet
Un texte empreint d’une poésie humble, délicate et caustique, à ne pas rater.
C’est un véritable moment d’intimité que nous propose Jean-François Dérec au beau théâtre du Chêne Noir. Le texte qu’il dit, mis en scène par Georges Lavaudant, narre sa vie à l’ombre de sa judéité, une judéité qu’il mit longtemps, longtemps avant de tout à fait la saisir, la cerner, l’accepter peut-être.
Dérec nous embarque dans un voyage chaleureux, émouvant, questionnant au pays de ces nœuds de problème et d’amour que l’on appelle la famille, avec une mère dévorante et un père assis sur son fauteuil. Il s’est inventé des cousines, alors que les siennes avaient été déportées. Il a imaginé les causes de sa circoncision, de ses paradoxes, de tout ce qui l’a amené à être différent aux yeux des autres, mais surtout des siens. Il y a bien sûr du Bourvil dans le personnage de Dérec. Il touche avec cette sorte de bonhommie filiforme, lui donnant un aspect de vieux jeune, à la fois digne et rigolo. Pourquoi choisir ? Un texte empreint d’une poésie humble, délicate et caustique, à ne pas rater.
Dérec nous embarque dans un voyage chaleureux, émouvant, questionnant au pays de ces nœuds de problème et d’amour que l’on appelle la famille, avec une mère dévorante et un père assis sur son fauteuil. Il s’est inventé des cousines, alors que les siennes avaient été déportées. Il a imaginé les causes de sa circoncision, de ses paradoxes, de tout ce qui l’a amené à être différent aux yeux des autres, mais surtout des siens. Il y a bien sûr du Bourvil dans le personnage de Dérec. Il touche avec cette sorte de bonhommie filiforme, lui donnant un aspect de vieux jeune, à la fois digne et rigolo. Pourquoi choisir ? Un texte empreint d’une poésie humble, délicate et caustique, à ne pas rater.
Joseph Agostini
21/07/2019

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
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