Lettres à Élise
de Jean-François Viot
Mise en scène de Yves Beaunesne
Avec Lou Chauvain, Elie Triffault
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Du 23/03/2018 au 14/04/2018
Lundi, mercredi et vendredi à 20h30, jeudi et samedi à 19h, dimanche à 17h.
L'Atalante
10, place Charles-Dullin
75018 PARIS
Métro Abbesses ou Anvers
01 46 06 11 90
Site Internet
En 1h15, l'intime d'une vie de couple à distance nous fait plonger dans des parcours de poilus.
Début août 1914, Jean Martin, l’instituteur d’un petit village auvergnat, doit partir à la guerre. Il quitte son épouse, Élise, et leurs deux enfants, Camille et Arthur. Les choses commencent bien : il retrouve à la caserne les amis avec lesquels il a fait son service militaire. A défaut d’enthousiasme, ils se réchauffent de camaraderie. Le soir, il adresse une première lettre à Élise. Elle lui répond. Et bientôt, à travers leurs courriers, se racontent leur histoire, le comique et le tragique des années de guerre, de l’amour à la révolte, du désespoir à la tendresse.
L’histoire de la Grande Guerre s’articule le plus souvent autour de la commémoration d’événements politiques et s’accompagne de l’inévitable déclinaison des batailles. Lettres à Elise s’intéresse à celles et ceux qui vivent le conflit dans leur chair et dans leur sang et utilise, pour ce faire, une toute petite partie de la documentation monumentale laissée par les contemporains sous forme épistolaire.
L’histoire de la Grande Guerre s’articule le plus souvent autour de la commémoration d’événements politiques et s’accompagne de l’inévitable déclinaison des batailles. Lettres à Elise s’intéresse à celles et ceux qui vivent le conflit dans leur chair et dans leur sang et utilise, pour ce faire, une toute petite partie de la documentation monumentale laissée par les contemporains sous forme épistolaire.
24/03/2018

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

