




Qui rira verra
de Nathalie Papin
Mise en scène de Jérôme Wacquiez
Avec Alice Benoit, Flora Bourne-Chastel, Christophe Brocheret, Florient Jousse, Makiko Kawai, Basile Yawanké
-
-

Du 07/07/2016 au 30/07/2016
13h25.
Espace Alya
31 bis rue Guillaume Puy
84000 AVIGNON
Pour ce que rire...
Pour Ard, c'est un monde parfait... celui où le rire est banni, interdit ! Ce monde, il l'a créé après avoir réduit au silence et laissé mourir l'enfant qui était en lui pour devenir un tyran. Dans ce monde cependant, quatre enfants ne tiennent absolument aucun compte de ces directives totalitaires. Ils vivent au sein d'un univers fait essentiellement de joie, de jeux, de fantaisie pure et... de rires ! L'univers de Ard est fait de carrés bien réguliers... alors que celui des enfants est tout de rondeur. Ard a pour seul compagnon un chat (empaillé?) posé sur son épaule... Autoritaire et même tyrannique avec les quatre enfants qu'il peut parfois menacer de mort, il ne peut pourtant s'empêcher d'observer leurs jeux, d'écouter leurs histoires, leurs rêveries et leurs interrogations sur la vie et ses problèmes.
Sur un texte original de Nathalie Papin, Jérome Wacquiez (Cie des Lucioles, Compiègne) a contruit une belle mise en scène, lumineuse et pleine de mouvement. A destination d'un public jeune (à partir de 8 ans), elle peut être aussi appréciée par les spectateurs adultes. Et elle l'est, assurément... D'autant qu'elle sait faire appel à des effets visuels et sonores plutôt spectaculaires et bien venus et à une réflexion intelligente . Le récit théâtral fait la part belle à l'imaginaire, à l'onirisme, et même répond à des questions fondamentales pour l'enfance comme les origines familiales ou autres, la crainte de devenir grand ou celle de mourir... Au bout de tout ce cheminement apparaît enfin le besoin vital du rire et de la fantaisie et l'acceptation de cette évidence que le ridicule ne tue pas !...
En fin de compte, ce que l'on retient de ce séduisant spectacle, c'est beaucoup de fraicheur et de fantaisie. Et des questions encore et toujours... Sur cet enfant que nous étions, que nous avons été et qui au fond de chacun de nous demeure...
Sur un texte original de Nathalie Papin, Jérome Wacquiez (Cie des Lucioles, Compiègne) a contruit une belle mise en scène, lumineuse et pleine de mouvement. A destination d'un public jeune (à partir de 8 ans), elle peut être aussi appréciée par les spectateurs adultes. Et elle l'est, assurément... D'autant qu'elle sait faire appel à des effets visuels et sonores plutôt spectaculaires et bien venus et à une réflexion intelligente . Le récit théâtral fait la part belle à l'imaginaire, à l'onirisme, et même répond à des questions fondamentales pour l'enfance comme les origines familiales ou autres, la crainte de devenir grand ou celle de mourir... Au bout de tout ce cheminement apparaît enfin le besoin vital du rire et de la fantaisie et l'acceptation de cette évidence que le ridicule ne tue pas !...
En fin de compte, ce que l'on retient de ce séduisant spectacle, c'est beaucoup de fraicheur et de fantaisie. Et des questions encore et toujours... Sur cet enfant que nous étions, que nous avons été et qui au fond de chacun de nous demeure...
Henri Lepine
26/07/2016

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

