Délire à deux
de Ionesco
Mise en scène de Rachel André
Avec Rachel André, Benjamin Tholozan
-
-

Du 25/06/2014 au 27/09/2014
Du mardi au samedi à 18h30.
Lucernaire
53 Rue Notre-Dame des Champs
75006 PARIS
Métro Vavin, Notre-Dame des Champs, Montparnasse Bienvenüe
01 45 44 57 34
Une guerre gronde à l'extérieur. A la frontière de deux quartier rivaux, un couple enfermé dans sa chambre se querelle autour d'une éternelle question : le limaçon et la tortue, est-ce le même animal ?
Une guerre gronde à l’extérieur. A la frontière de deux quartiers rivaux, un couple enfermé dans sa chambre se querelle autour d’une éternelle question : le limaçon
et la tortue, est-ce le même animal ? Ionesco ouvre la voie du délire. Qui délire ici ? Est-ce le couple, le monde qui les entoure ? Qui est le chef d’orchestre ? C’est l’endroit précis entre délire et réalité que nous souhaitons interroger. L’idée sera ici de troubler ces frontières, en jouant avec la perception du spectateur.
et la tortue, est-ce le même animal ? Ionesco ouvre la voie du délire. Qui délire ici ? Est-ce le couple, le monde qui les entoure ? Qui est le chef d’orchestre ? C’est l’endroit précis entre délire et réalité que nous souhaitons interroger. L’idée sera ici de troubler ces frontières, en jouant avec la perception du spectateur.
02/09/2014

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

