




Les Franglaises
de Tistics
Mise en scène de Tistics
Avec Saliha Bala, Marsu Lacroix, Daphnée Papineau, Roxane Terramorsi, Quentin Bouissou, Yoni Dahan, William Garreau, Philippe Lenoble, Adrien Le Ray, PV Nova, Romain Piquet, Laurent Taieb
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Jusqu'au 30/11/2012
Théâtre La Pépinière
7, rue Louis-le Grand
75002 PARIS
Métro Opéra
0142 61 44 16
Site Internet
Adeptes des grands tubes anglophones, vous ne serez pas déçus pas la troupe des Tistics. Ils sont douze sur scène, à la fois musiciens, comédiens, chanteurs, danseurs ou mimes, ils s’amusent à traduire littéralement les textes des grands standards anglosaxons. Le résultat offre un spectacle divertissant, très drôle et très visuel. C’est au public de deviner, grâce au texte français, à quel tube anglophone il appartient. Il y a de très bonnes surprises et d’excellentes trouvailles dans les textes, la mise en scène et la scénographie. Nous trouvons particulièrement hilarants les traductions "franglaises" d'It’s raining men (Geri Halliwell), celle d’une chanson des Scarabés (les Beatles) ou encore celle de Smooth Criminal de Michel, le fils de Jacques (Michael Jackson).Ce qu’on apprécie, aussi, c’est le sérieux avec lequel les artistes chantent en "franglais". Cela donne une distance avec le tube magnifiquement interprétée et ça en devient absurde et vraiment très humoristique.Les Franglaises, une très belle découverte à voir jusqu’au 30 novembre au Théâtre Pépinière à Paris.
Olivier Maraval
16/09/2012
Pour en savoir plus sur la troupe des Tistics : [site]

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

