


Redis le me
de Bourvil, Fernandel
Mise en scène de Léonie Pingeot
Avec Raphaël Bancou, Marianne Benne, Xavier Delcourt, Justine Fradin, Clémentine Niewdanski, Léonie Pingeot, Amélie Porteu de la Morandière, Baptiste Reboul, Geoffroy Rondeau, Gwladys Saligné, Christelle Satti, Amélie Etasse, Marianne Thiéry, Camille Wallecan, Florian Westerhoff
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Du 08/07/2011 au 31/07/2011
12h10.
Théâtre de l'Oulle
19, place Crillon
84000 AVIGNON
04 90 86 14 70
Quinze artistes rendent hommage avec humour et tendresse aux textes et aux chansons de Bourvil et Fernandel.
Des costumes flashy, un décor qui joue sur les lumières et les ombres, des mélodies entraînantes et attendrissantes font de ce spectacle musical un moment rafraîchissant. Aux sons du piano, de la contrebasse, du sax et de la guitare, nous sommes entraînés avec bonheur dans un univers coloré et pétillant. Ça danse, ça chante, ça joue, ça rit, ça émeut... Le cocktail est des plus complets pour apprécier les personnages délirants des speakerines, du tombeur, de Félicie, des militaires de la Grande Vadrouille et bien d’autres...La Comédie Framboise offre des situations scéniques décalées et burlesques pour mettre en image les chansons des deux regrettés Bourvil et Fernandel. Chaque note de ce spectacle donne vie à des parenthèses tendres et poétiques.
Olivier Maraval
24/07/2011

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

