Inconnu à cette adresse
de D’après les lettres de Kressman Taylor
Mise en scène de Thibaut Wenger, Romain Cogitore
Avec Stéphanie Brunet, Luc Clémentin, Ana Isoux, Jean-Jacques Vélicitat
-
-

Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 21h15.
Collège de la Salle
Place Pasteur
84000 AVIGNON
04 90 32 03 26
Site Internet
Ce spectacle est tiré de lettres échangées entre deux amis d’enfance désormais associés : Max, juif résidant aux Etats-Unis et Martin, farouche patriote allemand. Lorsque le Führer Hitler arrive au pouvoir en Allemagne en 1933, Martin annonce à son ami qu’il ne souhaite plus correspondre avec lui, leurs relations ne seront plus que professionnelles. Martin soutient la politique antisémite et ira même jusqu’à refuser d’aider la sœur de Max. Ce dernier se vengera alors.
La mise en scène est très originale : le plateau tourne pendant ou entre les lectures. Les missives sont entrecoupées de passages chantés formidablement interprétés par A. Fontaine qui incarne Griselle, la sœur de Max, chanteuse lyrique qui vit en Allemagne pendant les évènements, accompagnée de N. Lienert au violoncelle. C’est un beau spectacle rythmé par ces intermèdes musicaux.
Dommage que les comédiens interprétant Max et Martin soient peut-être un peu trop jeunes pour incarner ces personnages.
La mise en scène est très originale : le plateau tourne pendant ou entre les lectures. Les missives sont entrecoupées de passages chantés formidablement interprétés par A. Fontaine qui incarne Griselle, la sœur de Max, chanteuse lyrique qui vit en Allemagne pendant les évènements, accompagnée de N. Lienert au violoncelle. C’est un beau spectacle rythmé par ces intermèdes musicaux.
Dommage que les comédiens interprétant Max et Martin soient peut-être un peu trop jeunes pour incarner ces personnages.
Stéphane Baikoff
19/07/2003

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

