


Le Petit Prince
de Antoine de Saint-Exupéry
Mise en scène de Jean Chollet
Avec Christophe Gorlier
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Du 08/07/2010 au 31/07/2010
13h45.
Espace Saint-Martial
2 rue Henri-Fabre
84000 AVIGNON
à côté de l'Office du Tourisme
04 86 34 52 24
Site Internet
Le premier soir, je me suis donc endormi sur le sable, à mille milles de toute terre habitée...
Que l’on soit "petite personne" ou "grande personne", tout le monde est enchanté par cette fidèle adaptation de l’uvre la plus connue d’Antoine de Saint-Exupery, Le Petit Prince. Ca commence avec le désir de trouver un mouton, ça vous semble bizarre peut-être? Après tout, vous n’êtes qu’un adulte !Nous connaissons tous l’histoire de l’aviateur perdu dans le désert et celle du Petit Prince dont il fait la connaissance. Seul sur scène, Christophe Gorlier joue l’ensemble des personnages avec une énergie et une sensibilité admirables.On entre dans le théâtre comme une "grande personne", je me suis assise, mon carnet sur les genoux, mon stylo à la main, prête à analyser et à noter mes pensées. Mais les feuilles de mon carnet sont restées blanches. Le langage du texte, simple et depouillé ; les questionnements du Petit Prince; ses histoires reflétant le comportement absurde des "grandes personnes" qu’il a rencontrées au gré de son aventure, m’ont invitée à retrouver mon âme d’enfant.
Helen Gush
16/07/2010

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

