Antigone

de Sophocle
Mise en scène de René Loyon
Avec Jacques Brücher, Marie Delmarès, Yedwart Ingey, René Loyon, Igor Mendjisky, Adrien Popineau, Claire Puygrenier
-
-

Du 04/03/2009 au 30/03/2009
Du mardi au samedi à 21h, dimanche à 17h.
L'Atalante
10, place Charles-Dullin
75018 PARIS
Métro Abbesses ou Anvers

01 46 06 11 90
Site Internet
Antigone s'oppose au prix de sa vie, à la toute puissance du roi Créon. En mourant, elle fera tout trembler autour d'elle.
Après guerre, Thèbes. Les deux frères Etéocle et Polynice, se disputant le pouvoir, se tuent l’un l’autre en un combat sanglant. Le roi Créon refuse l’inhumation et les rites funéraires à Polynice, traître à sa patrie. Son corps est laissé en pâture aux oiseaux et aux chiens. C’est le début la figure de la résistance, Antigone. Celle-ci, bravant la loi, rend à son frère les derniers hommages et l’inhume. Elle le paiera de sa vie."L’Antigone de Sophocle interroge le lien entre les vivants et les morts et explore la part d’ombre qui nous constitue : la dimension dionysiaque : le désir, l’irrationnel, les liens du sang, le monde de l’invisible...", commente René Loyon.
20/02/2009
Une rencontre est prévue vendredi 13 mars à l'issue de la représentation, sur le thème de "la tragédie antique: mise en scène et traduction", en présence de Florence Dupont, traductrice, et René Loyon.

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

