Les sept jours de Simon Labrosse

de Carole Fréchette
Mise en scène de Thierry Jozé
Avec Marie Abada-Simon, Pierre Carbonnier, Ulrich Vautrin-Césario
En s'inventant chaque jour une nouvelle profession - cascadeur émotif, finisseur de phrases, flatteur d'ego, etc. - le chômeur Simon Labrosse se bat avec enthousiasme et ironie contre le système qui l'oppresse...
Chômeur, Simon Labrosse, déborde d'idées qu'il essaie de vendre pour venir au secours des émotifs : chaque jour, il en teste une nouvelle au nom original : cascadeur émotif, finisseur de phrases, flatteur d'égo..., chaque jour, il encaisse un échec. Pour finir, il a l'idée d'écrire une pièce de théâtre racontant en sept jours ses tentatives pour s'en sortir qu'il jouera avec ses deux amis eux aussi perdus dans les ornières d'une vie qui leur échappe : Léo incapable de dire "oui" et auteur de poèmes dont il est insatisfait, et Nathalie. C'est à ce moment là que la pièce débute.La mise en scène de Thierry Jozé montre bien le chaos qui règne dans les vies des trois protagonistes. L'appartement de Simon est divisé en deux parties : à droite, tout est poussiéreux, en construction ou en déconstruction, à gauche, tout est lisse, fini, moderne, à la pointe de la technologie et de l'avancement du monde ; c'est uniquement ce mur que Simon regarde, alors qu'il s'assoit invariablement dans l'autre partie. C'est aussi l'espace de son amie Nathalie, alors que Léo ne hante que la partie en ruines. La répétition des échecs de plus en plus cinglants de Simon, scandés par une petite phrase annonçant la fin de chaque journée et le commencement d'une nouvelle ("il y eut un soir, il y eut un matin") viennent à bout de l'enthousiasme des spectateurs. Jusqu'à l'insoutenable. Cet effet voulu vient du fait que Thierry Jozé a choisi de commencer directement la pièce de Carole Fréchette par les répétitions des trois amis, la "révélation" au public qu'ils sont en train de jouer une pièce n'a lieu que le cinquième jour au moment où Léo "craque", ce qui paradoxalement redonne une bouffée d'air dans cette déconstruction de l'espoir.Les comédiens quant à eux campent parfaitement leurs personnages avec une justesse et une profondeur qui font résonner le texte longtemps après la fin.
Hélène Chevrier
08/04/2003

AVIGNON
Le Verbe fou
de Alain Klingler
Mise en scène de Alain Klingler
Aussi, quand on m’a proposé d’assister à la première représentation de Déflagration Rimbaud, je n’ai pas hésité. Parce que je connais sans connaître, et qu’il me semble être de mon (notre) devoir culturel de me (se) pencher sur la vie et sur l’œuvre de ce Grand Poète Français....
L'avis de Clément Freuzo
Le Verbe fou
AVIGNON





DEFLAGRATION RIMBAUD
de Alain KlinglerMise en scène de Alain Klingler
Aussi, quand on m’a proposé d’assister à la première représentation de Déflagration Rimbaud, je n’ai pas hésité. Parce que je connais sans connaître, et qu’il me semble être de mon (notre) devoir culturel de me (se) pencher sur la vie et sur l’œuvre de ce Grand Poète Français....
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AVIGNON
Collège Joseph Vernet à L'Espace Factory
Festin
de Improvisation
Mise en scène de Aymeric Desjardin
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Mise en scène de Aymeric Desjardin
AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
HUBRIS
de Clara Jauvart-Lacoste
Mise en scène de Clara Jauvart-Lacoste
Espace Roseau Teinturiers
HUBRIS
de Clara Jauvart-Lacoste
Mise en scène de Clara Jauvart-Lacoste

