
3 Résultats
Comédie dramatique 6H 4F
Cimérie ou les Incroyants
de Christophe Legris
(Il y a 24 ans)
Un jeune homme de noble famille mais bâtard va, avec l'aide d'un aventurier vagabond, assassiner un vieux Duc dont il prendra la place, s'octroyant ses titres et son pouvoir ainsi que la main de la jeune fille (apparemment une aventurière vénale) que l'autre devait épouser. Tout cela nous conduira à un joli mariage cloturant la pièce.Comédie dramatique 0H 5F
Des fois, j'm'adore
de Christophe Legris
(Il y a 24 ans)
Des jeunes femmes d'aujourd'hui qui rêvent à la rencontre de l'homme d'aujourd'hui, la vivent, parfois y survivent. Des jeunes femmes qui se cherchent et parfois se trouvent quand elles osent enfin avouer ce qui les habite. Bien difficile à résumer. Peut-être faut-il simplement aller jeter un oeil sur le site où figure le texte en entier.Tragédie 3H 2F
Vendredi Saint
de Christophe Legris
(Il y a 24 ans)
Sur une île imaginaire... Il y a ceux qui haïssent le poisson et le mangent. Et ceux qui l'aiment et n'en veulent pas manger. Ceux qui ont rêvé, ou ont essayé, et ne s'en sont jamais relevés. Ceux qui rêvent et que cela élève. Ceux qui n'en ont rien à faire, des rêves. Et ceux qui lentement en crèvent, prêts à faire que les autres à...

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
