Marie la Passante
de Pierre-Marie Beaude
Mise en scène de Eric-Gaston Lorvoire
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Du 16/11/2002 au 17/11/2002
Eglise de la Madeleine
75008 PARIS
01 39 54 90 53
A dix-sept ans, elle était Marie, native de Magdala. A vingt ans, elle était devenue la Madeleine. Prostituée, possédée, son chemin croise un jour celui du prophète de Nazareth, qui peu à peu lui redonne vie.
Marie-Madeleine, cette fille de joie tombée amoureuse de son Prince, Jésus-Christ, lequel la défendit contre les sarcasmes, témoigne de sa vie et de sa passion, dans ce très beau texte de Pierre-Marie Beaude. Dans l'enceinte de l'église de la Madeleine, Rachel Boulanger épouse la cause de celle qu'elle incarne,
restitue la magnifique profondeur de l'image biblique. Parée d'une somptueuse robe rouge, elle habite superbement Marie-Madeleine, laissant se reflèter tout l'amour et toute la douleur des mots de l'auteur. La solennité du lieu provoque le miracle, et celle qui s'avançait "les paumes ouvertes" dans l'existence, transparaît, poignante et généreuse.
restitue la magnifique profondeur de l'image biblique. Parée d'une somptueuse robe rouge, elle habite superbement Marie-Madeleine, laissant se reflèter tout l'amour et toute la douleur des mots de l'auteur. La solennité du lieu provoque le miracle, et celle qui s'avançait "les paumes ouvertes" dans l'existence, transparaît, poignante et généreuse.
Joseph Agostini
21/11/2002

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

