




Les Bonnes
de Jean Genet
Mise en scène de Michel Bruzat
Avec Flavie Avargues, Marie Thomas, Mauricette Touyeras
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Jusqu'au 30/07/2006
A 16h.
Théâtre du Balcon
38 rue Guillaume Puy
84000 AVIGNON
04 90 85 00 80
Genet donne une voix à ceux qui n'en ont pas et un nom à ceux qui n'en ont plus.
Deux sœurs vivent leur fantasme et exultent leurs frustrations au travers d’un jeu de miroir, dans lequel, elles jouent à être "Madame" pour échapper à leur condition de "Bonnes". Ce monde de l’imaginaire représente pour elles, la seule échappatoire, le seul monde dans lequel elles peuvent retrouver un peu de leur dignité et se sentir femme l’espace d’un instant. Ce jeu va dégénérer petit à petit, repoussant chaque fois les limites de la fiction à celui de la réalité.Par une mise en scène pleine de métaphores et de symboles, Michel Bruzat renforce la disparité entre les deux mondes qui séparent les Bonnes, de Madame : une tour verticale en forme de prison comme demeure pour les Bonnes, et l’espace horizontal sur un tapis rouge terminant sur un miroir, pour symboliser le luxe et le monde du paraître de Madame. Le tout est couronné par l’interprétation rayonnante de Claire par Flavie Avargues, sans parler de la touchante fragilité de Solange, interprétée par Marie Thomas, et de la sincérité de Mauricette Touyeras dans le rôle de Madame. A voir.
Samuel Guillemin
22/07/2006

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

