La Dispute

de Marivaux
Mise en scène de William Malatrat
Avec Romain Bisseret, Cédric Boujard, Emilie Gandois-Faye, Lucie Hann, Julien Héteau, William Malatrat, Jane Resmond
-
-

Du 17/06/2005 au 18/06/2005
Vendredi et samedi à 20 h 30.
La Maison des Métallos
94, rue Jean-Pierre-Timbaud
75011 PARIS
Métro Couronnes

01 47 00 25 20
Site Internet
Apres plus de 100 représentations et avant de partir pour le festival d'Avignon, la Compagnie Népenthès donne une réponse à la question : ''Qui de la femme ou de l'homme fut le premier infidèle en amour ?''
Un prince et une courtisane (Hermiane) veulent savoir qui de l'homme ou de la femme fut le premier inconstant et infidèle en amour. Hermiane soutient en effet contre toute la cour du Prince que les hommes furent coupables les premiers d'un tel libertinage de sentiment. Le Prince feint d'être du même avis mais attire Hermiane à un spectacle étrange où la nature elle-même va être interrogée et où le monde et la société vont recommencer.La même dispute s'était élevée à la cour du roi quelques dix-huit ou dix-neuf ans plus tôt. Le roi avait fait transporter dans la forêt quatre nourrissons, deux filles et deux garçons. Elevés séparément par Carise et Mesrou, dans une maison isolée et aux remparts immenses, ces quatre nourrissons, maintenant adolescents, vont donc pour la première fois se rencontrer et avoir la liberté de se connaître, cela sous l'œil attentif du Prince et d'Hermiane savamment installés dans une galerie qui règne tout le long de l'édifice.
07/06/2005

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

