Tita-Lou
de Catherine Anne
Mise en scène de Pascal Godart
Avec Florence Boog, Marine Tuja
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Jusqu'au 28/07/2002
Du mardi au samedi à 20 h 30,
Le dimanche à 17 h - Relâche le lundi
Relâches exceptionnelles les 13 et 14 juillet.
Proscenium
2, passage du Bureau
(angle du 170, rue de Charonne)
75011 PARIS
Métro Alexandre-Dumas, Charonne
01 40 09 77 19
Trente ans et l'envie de ne plus savoir... Aller voir ailleurs...
Lou est non-voyante. Tita, sa sur, est très attachée à elle. A la mort de leur père et suivant ses volontés, elles vendent leur héritage et partent en Sicile à la recherche du "Du", un homme mystérieux qui serait capable de soigner tous leurs maux. Pour le retrouver, leur père leur a confié une pierre qui se réchauffe à mesure qu'elle est proche de l'inconnu. A Palerme, elles découvrent ensemble le bruit et les odeurs du marché, le son des passants et les couleurs du Sud. Elles sont rapidement déboussolées, au point d'en oublier ce qui les avait conduites dans cette ville. Elles s'éloignent peu à peu l'une de l'autre, en découvrant notamment l'Amour. Elles finissent par se séparer.
Dans ce texte écrit par Catherine Anne, plusieurs thèmes sont abordés, mais il semble que certains d'entre eux soient volontairement avortés. "Les mots doivent être écrits en laissant des trous, des abîmes pour que les corps puissent en prendre possession", indique l'auteur. Ainsi en est-il de Le Du, ce personnage qui est évoqué mais qui n'apparaît jamais sur scène... et, en outre, qui n'est jamais retrouvé.Pascal Godard a choisi une scénographie résolument simpliste au profit de bruitages et d'ambiances sonores nombreuses. Bruits de vagues, d'une ville en pleine ébullition, d'un voyage en avion, mais aussi apparition sonore de l'homme, comme pour rappeler son absence. Les trous laissés par le texte ne sont que partiellement comblés par les effets sonores, semblant parfois un peu confus.
Les deux comédiennes y mettent du cur et tentent de s'approprier ce texte, notamment par un véritable travail corporel. Florence Boog, celle qui joue la jeune sur aveugle, est bouleversante de vérité. Depuis son regard, si beau quand elle fixe un paysage ou un visage fatalement déformé dans son esprit, à sa manière de s'habiller et de se déhancher, elle nous montre à quel point ce handicap peut se transformer en réel atout.
La fin est sombre, mais plus encore que ce qui pouvait être imaginable. La voix de l'homme mystérieux termine par un commentaire : "il y a une tristesse des hommes, dit-il, une solitude inhérente à l'homme. Les femmes ne connaissent pas cette tristesse". Pourtant, à la fin de la représentation, après de timides applaudissements, tout le monde a entendu l'une des deux comédiennes pleurer derrière les coulisses...
Dans ce texte écrit par Catherine Anne, plusieurs thèmes sont abordés, mais il semble que certains d'entre eux soient volontairement avortés. "Les mots doivent être écrits en laissant des trous, des abîmes pour que les corps puissent en prendre possession", indique l'auteur. Ainsi en est-il de Le Du, ce personnage qui est évoqué mais qui n'apparaît jamais sur scène... et, en outre, qui n'est jamais retrouvé.Pascal Godard a choisi une scénographie résolument simpliste au profit de bruitages et d'ambiances sonores nombreuses. Bruits de vagues, d'une ville en pleine ébullition, d'un voyage en avion, mais aussi apparition sonore de l'homme, comme pour rappeler son absence. Les trous laissés par le texte ne sont que partiellement comblés par les effets sonores, semblant parfois un peu confus.
Les deux comédiennes y mettent du cur et tentent de s'approprier ce texte, notamment par un véritable travail corporel. Florence Boog, celle qui joue la jeune sur aveugle, est bouleversante de vérité. Depuis son regard, si beau quand elle fixe un paysage ou un visage fatalement déformé dans son esprit, à sa manière de s'habiller et de se déhancher, elle nous montre à quel point ce handicap peut se transformer en réel atout.
La fin est sombre, mais plus encore que ce qui pouvait être imaginable. La voix de l'homme mystérieux termine par un commentaire : "il y a une tristesse des hommes, dit-il, une solitude inhérente à l'homme. Les femmes ne connaissent pas cette tristesse". Pourtant, à la fin de la représentation, après de timides applaudissements, tout le monde a entendu l'une des deux comédiennes pleurer derrière les coulisses...
Benjamin Bassereau
10/11/2002

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
AVIGNON
L'Optimist
La confession d'un enfant du siècle
de Alfred De Musset,adaptation Frédéric Vossier
Mise en scène de Marie Claude Morland
L'Optimist
La confession d'un enfant du siècle
de Alfred De Musset,adaptation Frédéric Vossier
Mise en scène de Marie Claude Morland
PARIS
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza

