L'Enfance d'un chef

de Jean-Paul Sartre
Mise en scène de Dominique Sarrazin
Avec Dominique Sarrazin
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Du 21/02/2005 au 21/03/2005
Du lundi au samedi à 20 h 30, dimanche à 17 heures,
Relâche les mardis sauf le mardi 22 février..
L'Atalante
10, place Charles-Dullin
75018 PARIS
Métro Abbesses ou Anvers

01 46 06 11 90
Site Internet
Une nouvelle de Jean-Paul Sartre qui parcourt l'itinéraire d'un jeune homme jusqu'à l'aube de sa vie d'adulte.
Fils de famille, Lucien Fleurier est à la recherche de lui-même : d’une enfance dorée et confortables aux révoltes de l’adolescence, de la bohème aux milieux d’extrême droite, le jeune homme tente de connaître l’homme qui émerge en lui. Jean-Paul Sartre parodie le "roman d’apprentissage" dans le style dépouillé et magistralement maîtrisé qui efface l’écrivain au profit du seul dévoilement de l’homme dans le monde."Sartre use de l’humour en philosophe, en écrivain c’est-à-dire de cette espèce de lucidité désespérée qui désopile, démange et fait mal pour accompagner le parcours qui va de l’enfant rêveur à l’enfant de salaud, de la belle âme à "l’ignominie du chef", explique Dominique Sarrazin, le comédien metteur en scène. Et tout ça sans appuyer, comme si de rien n’était, sauf le pire qui allait arriver, arriva, arrivera".
18/02/2005

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

