Abîme, aujourd'hui la ville
de François Bon
Mise en scène de Stéphane Fiévet
Avec Annie Mercier, Michel Armin
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Du 06/05/2002 au 08/06/2002
Du lundi au samedi à 20 h 30.
L'Atalante
10, place Charles-Dullin
75018 PARIS
Métro Abbesses ou Anvers
01 46 06 11 90
Site Internet
Les comédiens prêtent leur voix aux marginaux pour dire leur dignité humaine en perdition
On a l'habitude de penser que le théâtre est source d'évasion et qu'une pièce ne vaut que si elle procure du plaisir et divertit le spectateur. C'est vrai quelques fois. Mais dans certains cas, quand le théâtre s'aventure à montrer du doigt les travers de notre société, il devient alors le miroir de notre monde. Dans Abîme, aujourd'hui la ville, François Bon a choisi de "restituer la parole à ceux qui ont glissé insensiblement dans la marge", à ces exclus du système, ces sans-domicile, ces sans-famille, bref à tous ces hommes que l'on évite du regard lorsqu'on marche dans la rue et que l'on tend, finalement, à oublier peu à peu... Sous l'objectif du photographe Jérôme Schlomoff, les visages de ces inconnus nous sont brutalement dévoilés en gros plan, comme pour nous rappeler leur existence même.Doit-on pour autant s'y appesantir ? Là n'est pas la question. Puisque notre société est, semble-t-il, celle de la communication, il s'agit donc d'écouter un instant, le temps du spectacle, ce qu'ils ont à nous dire. Pour ce faire, Annie Mercier et Michel Armin prêtent leur voix, avec sobriété et discrétion, laissant toute leur place à ceux qui nous parlent. À la fois cru et plein d'humanité.
Mathieu Girandola
09/11/2002

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

