LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2024





Moby Dick
de Herman Melville
Mise en scène de Benjamin Bouzi, vincent Marguet
Avec Benjamin Bouzy, fabien Floris, pascal Loison, vincent Marquet, kévin Poli
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Du 03/07/2024 au 21/07/2024
19h30 relâche les 8 et 15 juillet.
Théâtre De La Condition Des Soies
13 Rue De La Croix
84000 Avignon
0490224843
Une extraordinaire adaptation
Moby Dick, tout le monde connaît cette aventure obsessionnelle du capitaine Achab qui veut tuer une baleine qui lui a emporté la jambe.
Au risque de faire tuer tout son équipage, il se laisse envahir par sa haine, sa fureur, pour se venger de cette baleine.
Une mise en scène époustouflante, des caisses, une voile, et c'est tout, et nous sommes dans ce navire. Nous sommes les moussaillons.
Pas un moment de mollesse. Tout est parfait. Les comédiens qui font plusieurs rôles sont sublimes. J'ai tout aimé, tout.
Au risque de faire tuer tout son équipage, il se laisse envahir par sa haine, sa fureur, pour se venger de cette baleine.
Une mise en scène époustouflante, des caisses, une voile, et c'est tout, et nous sommes dans ce navire. Nous sommes les moussaillons.
Pas un moment de mollesse. Tout est parfait. Les comédiens qui font plusieurs rôles sont sublimes. J'ai tout aimé, tout.
Geneviève Brissot
07/07/2024

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

