LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2019





Le dernier cèdre du Liban
de Aïda Asgharzadeh
Mise en scène de Nikola Carton
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Du 05/07/2019 au 28/07/2019
18h30.
Les Lucioles
10, rue Rempart St-Lazare
84000 AVIGNON
04 90 14 05 51
Un moment de théâtre à la fois actuel et immémorial, convoquant les archétypes de la passion, de la déraison et de la mort.
Eva, une adolescente abandonnée depuis sa naissance, découvre un jour qui est sa mère, une reporter de guerre ayant préféré mourir au nom de son métier que d'élever son enfant. Partagée entre la haine et la fascination pour cette femme, elle va accepter de descendre dans les méandres de sa mémoire et dans ceux de la mémoire de l'autre. Elle y découvrira toute l'ivresse et l'horreur de la guerre, des conflits armés, des cris d'enfants, des folies meurtrières, de l'embrasement des corps. Un jeu de miroir s'opère : et si sa violence d'adolescente limite était l'exact reflet de ces pulsions débridées, hors sens ? Un sublime texte d'Aïda Asgharzadeh porté dans une mise en scène minimaliste de Nikola Carton, un plateau quasi nu et un jeu d'acteurs… authentique. Un moment de théâtre à la fois actuel et immémorial, convoquant les archétypes de la passion, de la déraison et de la mort.
Joseph Agostini
20/07/2019

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

