


Stimule
de Maryne Bernard
Mise en scène de Maryne Bernard
Avec Angelica Ardiot, Noméie Deborde, Mélissa Dilvy, Cloé Freneix, Juliette Vieugeot ou Louise Huruguen
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Du 28/10/2017 au 10/11/2017
Varie selon les jours et les spectacles du festival.
Centre Culturel Alban Minville
1 place Martin Luther King
31100 Toulouse
05 61 43 60 20
Maryne Bernard nous propose son projet 'Stimule' dans le cadre du festival Danses et Continents Noirs proposé par le Centre James Carlès de Toulouse.
Maryne Bernard, jeune chorégraphe formée au Centre James Carlès, nous dévoile sa nouvelle création "Stimule", sous le regard bienveillant du directeur de l'école. Fondatrice et directrice de la compagnie « m.0 », Maryne Bernard heurte le corps à notre société. « Soumission. Adaptation. Refus. Révolte.» Elle essaie de comprendre...
La féminité ici, ce sont cinq jeunes femmes. Des chevelures, des courbes différentes se meuvent sur un plateau où des projections de lumière jouent à cache cache. Parfois des flashs, des éclairages tamisées ou une obscurité complète. Le tableau est fractale et singulier. A certains moments, la musique ne dit pas le dernier mot et abandonne la danse en cours de route. Ou bien, les mouvements s'obstinent dans le noir. En tout cas, la danse gagne toujours.
Souvent, elles ont le droit à l'individualité. Chacune articule ses gestes de façon hétérogène et la chorégraphie a ce quelque chose de magique quand elle crée un engouement soudain. Quand de la différence des styles, de l'altérité se créé un unisson, une symbiose...
Ce quelque chose de tribal poussé par les décibels de la musique techno, électro, ou même classique. Qui, de près ou de loin, nous renvoie au primitif. Créé par le groupe, peut-être par des langues tirées ou par des mouvements venus du sol. Tout en tension, on en appelle à la vigueur des corps.
Le tableau central est peut-être le plus captivant. Il y a comme une naissance, une renaissance. Un calme au milieu de l'agitation. Presque nue, une des danseuses se retrouve seule sous une douche de lumière dorée. Elle dessine des vagues avec ses muscles, sème le doute avec sa coupe à la garçonne.
Jusqu'à ce que toutes les autres femmes débarquent. Elles écrasent cette juvénilité, vite submergée par le bruit et la férocité des mouvements.
Interprétant des clichés drôles ou tragiques, elle ont fait passé leurs messages. Des repères ou des menaces, en bref ce qui les stimule.
La féminité ici, ce sont cinq jeunes femmes. Des chevelures, des courbes différentes se meuvent sur un plateau où des projections de lumière jouent à cache cache. Parfois des flashs, des éclairages tamisées ou une obscurité complète. Le tableau est fractale et singulier. A certains moments, la musique ne dit pas le dernier mot et abandonne la danse en cours de route. Ou bien, les mouvements s'obstinent dans le noir. En tout cas, la danse gagne toujours.
Souvent, elles ont le droit à l'individualité. Chacune articule ses gestes de façon hétérogène et la chorégraphie a ce quelque chose de magique quand elle crée un engouement soudain. Quand de la différence des styles, de l'altérité se créé un unisson, une symbiose...
Ce quelque chose de tribal poussé par les décibels de la musique techno, électro, ou même classique. Qui, de près ou de loin, nous renvoie au primitif. Créé par le groupe, peut-être par des langues tirées ou par des mouvements venus du sol. Tout en tension, on en appelle à la vigueur des corps.
Le tableau central est peut-être le plus captivant. Il y a comme une naissance, une renaissance. Un calme au milieu de l'agitation. Presque nue, une des danseuses se retrouve seule sous une douche de lumière dorée. Elle dessine des vagues avec ses muscles, sème le doute avec sa coupe à la garçonne.
Jusqu'à ce que toutes les autres femmes débarquent. Elles écrasent cette juvénilité, vite submergée par le bruit et la férocité des mouvements.
Interprétant des clichés drôles ou tragiques, elle ont fait passé leurs messages. Des repères ou des menaces, en bref ce qui les stimule.
Clémentine Picoulet
04/11/2017

PARIS
Apollo théâtre
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader Taibaoui
Mise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
Apollo théâtre
PARIS



L'arbre d'Hipollène
de Claude Ponti, Aymeric De Nadaillac, Kader TaibaouiMise en scène de Aymeric De Nadaillac
Hipollène vit avec ses parents dans une maison installée dans un arbre. Lorsque sa grand-mère disparaît, elle entreprend un voyage au cœur des racines pour tenter de la retrouver. Une traversée de l’inconnu au cours de laquelle elle devra affronter ses peurs, faire des rencontres et peu...
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
AVIGNON
L'Optimist
La confession d'un enfant du siècle
de Alfred De Musset,adaptation Frédéric Vossier
Mise en scène de Marie Claude Morland
L'Optimist
La confession d'un enfant du siècle
de Alfred De Musset,adaptation Frédéric Vossier
Mise en scène de Marie Claude Morland
PARIS
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza
A la Folie Théâtre
Appelez-moi Madame George Sand
de Joshua Lawrence
Mise en scène de Claude Bokhobza

