




Vol au Dessus d’un Nid de Coucou
de Dale Wasserman, Ken Kesey, Jacques Sigurd
Mise en scène de Stéphane Batlle
Avec Le Grenier de Toulouse
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Du 04/10/2017 au 15/10/2017
Du mercredi au samedi à 20h30, le dimanche à 16h.
L'Escale
Place Roger Panouse
31170 Tournefeuille
05 62 13 60 30
Site Internet
Stéphane Batlle met en scène la condition humaine, dénonçant les abus qu’offre le pouvoir et laissant un message
de lutte contre cette aliénation et cette manipulation aussi bien psychologique que physique.
Rideau ouvert et décor apparent, nous découvrons la scénographie avant que le spectacle ne commence.
Sobre, et à la fois bien pensée, elle permet de transporter le spectateur dans l’univers anesthésié et stérile de
l’hôpital psychiatrique. La coulisse fait également partie de la mise en scène et elle est sublimée par un travail
de lumière.
L’intrigue se passe aux États-Unis dans les années 60’, Miss Ratched, et son équipe gouvernent cet
établissement par un règlement très strict. Les journées sont identiques, rythmées entre la prise de médicaments,
des réunions du groupe et le dortoir. Un enfermement quotidien bien lourd à supporter pour les patients. Puis
Patrick Mc Murphy fait son entrée. Il intègre l’institution afin d’échapper à la prison. Ce personnage va donc
combattre cette dictature médicale jusqu’à la fin.
L’aliénation, la dictature et l’autorité sont personnifiés. Muriel Darras, donne vie au personnage de Miss
Ratched et ne lâche rien. Chaque entrée se fait avec une telle énergie, un ton et un phrasé si travaillé qu’elle
terrorise jusqu’au dernier rang des spectateurs. Elle est soutenue par les membres de son équipe médicale tous
aussi cruels. Les pensionnaires sont épiés, rappelés à l’ordre et punis grâce à l’énorme gyrophare rouge et aux
deux mégaphones surplombant ce décor unique.
La construction des personnages et l’interprétation sont d’une extrême richesse de jeu. Les moments de chœur,
souvent bruyants, restent lisibles grâce à la précision des gestes et des déplacements de chacun.
De belles valeurs s’installent dès l’arrivée de Mc Murphy. La solidarité, la lutte, la révolte face à l’abus
d’autorité vont souder cette équipe jusqu’à la fin. Les interventions chantées du chef indien offrent des instants
de douceur contre la tyrannie médicale. L’imagination permet également de résister à l’interdit.
Cependant, le seul issu pour les patients d’échapper à la lobotomisation serait de s’enfuir mais ce ne va pas être
si simple...
Une pièce mettant en scène la condition humaine, dénonçant les abus qu’offre le pouvoir et laissant un message
de lutte contre cette aliénation et cette manipulation aussi bien psychologique que physique. On
ressort avec une grande énergie pour rendre le monde meilleur et ça fait énormément de bien.
Sobre, et à la fois bien pensée, elle permet de transporter le spectateur dans l’univers anesthésié et stérile de
l’hôpital psychiatrique. La coulisse fait également partie de la mise en scène et elle est sublimée par un travail
de lumière.
L’intrigue se passe aux États-Unis dans les années 60’, Miss Ratched, et son équipe gouvernent cet
établissement par un règlement très strict. Les journées sont identiques, rythmées entre la prise de médicaments,
des réunions du groupe et le dortoir. Un enfermement quotidien bien lourd à supporter pour les patients. Puis
Patrick Mc Murphy fait son entrée. Il intègre l’institution afin d’échapper à la prison. Ce personnage va donc
combattre cette dictature médicale jusqu’à la fin.
L’aliénation, la dictature et l’autorité sont personnifiés. Muriel Darras, donne vie au personnage de Miss
Ratched et ne lâche rien. Chaque entrée se fait avec une telle énergie, un ton et un phrasé si travaillé qu’elle
terrorise jusqu’au dernier rang des spectateurs. Elle est soutenue par les membres de son équipe médicale tous
aussi cruels. Les pensionnaires sont épiés, rappelés à l’ordre et punis grâce à l’énorme gyrophare rouge et aux
deux mégaphones surplombant ce décor unique.
La construction des personnages et l’interprétation sont d’une extrême richesse de jeu. Les moments de chœur,
souvent bruyants, restent lisibles grâce à la précision des gestes et des déplacements de chacun.
De belles valeurs s’installent dès l’arrivée de Mc Murphy. La solidarité, la lutte, la révolte face à l’abus
d’autorité vont souder cette équipe jusqu’à la fin. Les interventions chantées du chef indien offrent des instants
de douceur contre la tyrannie médicale. L’imagination permet également de résister à l’interdit.
Cependant, le seul issu pour les patients d’échapper à la lobotomisation serait de s’enfuir mais ce ne va pas être
si simple...
Une pièce mettant en scène la condition humaine, dénonçant les abus qu’offre le pouvoir et laissant un message
de lutte contre cette aliénation et cette manipulation aussi bien psychologique que physique. On
ressort avec une grande énergie pour rendre le monde meilleur et ça fait énormément de bien.
Clémentine Paulet
10/10/2017

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

