Le cœur sur la main
de Gauthier Fourcade
Mise en scène de Patrick Fouque
Avec Gauthier Fourcade
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Du 08/07/2004 au 31/07/2004
22 h 30.
Le Petit Chien
76, rue Guillaume-Puy
84000 AVIGNON
04 90 85 89 49
Comment mieux "relativiser" notre vision du monde quotidien et le tourner en dérision...
Accrochez vos ceintures, vous allez décoller dans le monde de l’imaginaire, prendre de la hauteur pour mieux "relativiser*" notre vision du monde quotidien et le tourner en dérision. (*Rappel : E=mc2).Ne vous attendez tout de même pas à ce qu’il fasse les pieds au mur pour vous faire rire... Gauthier Fourcade est un cérébral qui jongle avec le sens des mots (Mooo !!!) et les offre en pâture avec son cœur, l’air de rien. Mais il n’est pas "vache", il met les mots à la portée de tous, et livre ses maux les plus intimes, sous un ton innocent.
Gauthier Fourcade est extraordinaire d’esprit et de subtilité. Son humour à degrés multiples ne manquera pas de faire "mouche" à tous les coups. Une fois qu’il tient le public dans sa toile et qu’il fait son cinéma, le temps n’a plus d’impact.
Après tout, allez le voir ! Ce sera mieux que des mots.
Gauthier Fourcade est extraordinaire d’esprit et de subtilité. Son humour à degrés multiples ne manquera pas de faire "mouche" à tous les coups. Une fois qu’il tient le public dans sa toile et qu’il fait son cinéma, le temps n’a plus d’impact.
Après tout, allez le voir ! Ce sera mieux que des mots.
Samuel Guillemin
21/07/2004

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

