




Rue d'Orchampt
de Harold David
Mise en scène de Jérôme Frioux-Toublant
Avec Harold David
-
-

Du 04/07/2015 au 26/07/2015
23h35. Relâche les 8, 9, 14, 15, 20, 21, 22 juillet.
Pittchoun Théâtre
40 rue de la Masse
84000 AVIGNON
04 90 27 12 49
5 mai 1987. La veille, le corps de Dalida a été découvert inanimé. Seule, elle s'est suicidée avec discrétion.
Dans Rue d'Orchampt, Harold David habite la vie sordide du "P'tit', un garçon travesti qui monte à Paris, croise sur sa route Dalida et se fait exploiter, humilier par un homme autoritaire. Le "P'tit"était là, derrière sa fenêtre, le jour où la chanteuse italienne d'origine égyptienne a succombé à la tentation de mourir. Empêtré dans la misère de sa condition, sa robe rouge pour seul fétiche, le garçon a observé la scène qui se déroulait dans la demeure montmartroise de la grande Dame. Et puis, il est allé se recueillir au Sacré Cur, sans prévenir qui que ce soit.Rue d'Orchampt est ce délicat portrait d'un jeune homme en quête d'identité. Il y a de la violence, de la rage, mais aussi de la tendresse, de la candeur dans cette quête. En filigrane, Dalida, icône parmi les icônes, apparaît et chante Histoire d'un amour. La mise en scène de Jérôme Frioux-Toublant donne toute sa mesure à la sensibilité du rôle, avec un admirable jeu de lumières pour explorer toutes les facettes du texte. A découvrir.
Joseph Agostini
26/07/2015

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

