




Une passion entre ciel et chair
de Christiane Singer
Mise en scène de Laurent Ziveri
Avec Elsa Stirnemann
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Du 04/07/2015 au 24/07/2015
10h50.
Chapelle Notre-Dame de la Conversion
Rue Paul Saïn
84000 AVIGNON
06 86 17 39 75
Un amour fou entre deux infinis...
S'il est un récit qui peut répondre à l'affirmation de Pascal disant que l'être humain est « un milieu entre rien et tout », c'est bien celui des amours d'Héloïse et Abélard : un couple devenu mythique... N'en reste aujourd'hui qu'une correspondance et le livre prenant de Christiane Singer - « Une Passion » - adapté ici par Elsa Stirnemann-Coqueran qui en est l'interprète fervente dans une mise en scène intelligente de Laurent Ziveri pour la Cie Alchimhistoire.
Au XIIème siècle, la jeune Héloïse est élevée par son oncle Fulbert, chanoine du cloître Notre Dame, Pour parfaire son éducation d'étudiante instruite et intelligente, il la confie à Pierre Abélard, clerc réputé. De cette rencontre naît une forte passion, sensuelle et charnelle.. Découverts une nuit par Fulbert, les amants s'enfuient. Héloïse est enceinte. Elle s'oppose pourtant au mariage qu'Abélard veut garder secret. Il la place au couvent d'Argenteuil. Le chanoine crie à la répudiation et ordonne à ses hommes de main d'aller mutiler Abélard qui sera émasculé... Héloïse reste au couvent où elle prend le voile. Elle continue cependant d'entretenir une correspondance avec son mari (publiée sous le titre de Lettres d'Abélard et d'Héloïse vers 1130)...
Cette histoire d'amour fou au sein de laquelle sensualité et pureté font bon ménage avec une inextinguible soif d'absolu nous est contée par Elsa Stirnemann, la comédienne , qui parvient sans peine à nous faire croire qu'elle est bel et bien devenue Héloïse pour le temps de la représentation. Isolée dans un décor de draperies colorées, son Héloïse est à la fois hors du temps – de son époque – et remarquablement située dans un espace théâtral propice à ce retour sur soi et aux confidences passionnées qu'elle nous livre.
Au XIIème siècle, la jeune Héloïse est élevée par son oncle Fulbert, chanoine du cloître Notre Dame, Pour parfaire son éducation d'étudiante instruite et intelligente, il la confie à Pierre Abélard, clerc réputé. De cette rencontre naît une forte passion, sensuelle et charnelle.. Découverts une nuit par Fulbert, les amants s'enfuient. Héloïse est enceinte. Elle s'oppose pourtant au mariage qu'Abélard veut garder secret. Il la place au couvent d'Argenteuil. Le chanoine crie à la répudiation et ordonne à ses hommes de main d'aller mutiler Abélard qui sera émasculé... Héloïse reste au couvent où elle prend le voile. Elle continue cependant d'entretenir une correspondance avec son mari (publiée sous le titre de Lettres d'Abélard et d'Héloïse vers 1130)...
Cette histoire d'amour fou au sein de laquelle sensualité et pureté font bon ménage avec une inextinguible soif d'absolu nous est contée par Elsa Stirnemann, la comédienne , qui parvient sans peine à nous faire croire qu'elle est bel et bien devenue Héloïse pour le temps de la représentation. Isolée dans un décor de draperies colorées, son Héloïse est à la fois hors du temps – de son époque – et remarquablement située dans un espace théâtral propice à ce retour sur soi et aux confidences passionnées qu'elle nous livre.
Henri Lepine
16/07/2015

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

