La danse de mort
de August Strindberg
Mise en scène de Jacques Lassalle
Avec Marianne Basler, Hugues Quester, Jean-Philippe Puymartin, Anne-Laure Brasey
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Jusqu'au 10/04/2004
A 20 heures, mardi à 19 heures.
Athénée Théâtre Louis-Jouvet
Square de l’Opéra Louis-Jouvet
7, rue Boudreau
75009 PARIS
Métro Havre-Caumartin
01 53 57 37 74
Site Internet
La Danse de mort est l'histoire d'une vérification par la souffrance, d'une rédemption accordée à ''ceux qui vivent en enfer''.
Retiré dans une petite tour, sur une île, un vieux couple sur le point de fêter ses noces d’argent, discute du quotidien qui lui pèse. Lui est un vieux militaire irascible, perclus de douleurs et de vertiges ; elle a renoncé au théâtre pour lui. Leur problème, c’est qu’au bout de vingt-cinq ans de vie commune, ils s’ennuient. A mourir. Tous les deux enragent d’avoir perdu leur jeunesse, mais ils se contiennent, jusqu’à l’arrivée de Kurt, ami du couple et cousin d’elle. Très vite, il devient leur attraction. Pour tromper leur ennui, ils l’impliquent et lui sacrifient son amitié sur l’autel de leur vieillesse, entre mensonges, séduction, et danses macabres. La haine refait surface comme les relents d’un passé avarié cousu de jalousies, de mesquineries et de frustrations : chacun a fait le vide autour de l’autre, tentant de s’accaparer l’amour exclusif de leurs enfants. Une sorte de Qui a peur de Virginia Woolf ? à l’envers. C’est lui qui vieillit et s’accroche à la vie. "Je suis trop vieux pour changer mes habitudes", confie-t-il à Kurt, conscient de la mort menaçante et farouchement décidé à vivre à sa guise.Trois heures de déchirements, entre amour et haine, interprétées magistralement par Marianne Basler, Hugues Quester. S’il hache un peu ses mots pour se vieillir, il n’empêche qu’il a le charme du vieux militaire fou qui saisit l’occasion de ce dérapage pour se laisser aller à sa folie, tandis qu’elle incarne Alice avec un réalisme saisissant, une diction remarquable, des mouvements lents comme ceux des gens plus âgés qui s’économise. Elle distille son venin à petites doses, prenant au piège Kurt, joué avec beaucoup de naturalisme par Jean-Philippe Puymartin, jusqu’à on départ, qui sonne également la fin de la tempête. Une pièce qui frise la perfection.
Hélène Chevrier
09/04/2004

AVIGNON
Théâtre Les 3s
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel Glass
Mise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Les 3s
AVIGNON



L'amour après
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel GlassMise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
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