Fragments de théâtre
de Samuel Beckett
Mise en scène de Jean-Marie Russo
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Jusqu'au 09/12/2001
Proscenium
2, passage du Bureau
(angle du 170, rue de Charonne)
75011 PARIS
Métro Alexandre-Dumas, Charonne
01 40 09 77 19
Beckett s'amuse à disséquer, avec la minutie de l'entomologiste, chacune des strates de notre humanité
"Fragments de théâtre". Samuel Beckett nous présente ici deux fragments de vie. Le premier met en scène un estropié et un aveugle, deux êtres marginaux qui ne semblent attachés à la vie que par un fil ténu, celui de leur bavardage. C'est dire si le moindre silence prend ici une dimension tragique. Au milieu de nulle part, ces personnages vont alors confronter leurs solitudes et leurs difficultés d'être au monde. Vivre ou survivre, telle est la question. A moins de se laisser mourir, comme cet homme au bord du suicide qui convoque, dans la deuxième partie, deux comparses pour savoir si oui ou non il doit passer à l'acte. A l'image d'une ampoule qui cesserait de briller en l'absence d'électricité, sans cette force, cette flamme qui nous pousse à poursuivre notre existence, l'homme n'a d'autre choix que de s'éteindre.Là encore, Beckett témoigne ici de la misère et de la solitude inhérentes à la condition de l’Homme. Pourtant, dans cet univers désolé, l'humour est constamment présent. La mise en scène de Jean-Marie Russo, sobre, transporte les spectateurs dans ce monde de l'absurde si cher à Beckett. On ne peut y rester insensible.
Mathieu Girandola
30/10/2002

AVIGNON
Théâtre Les 3s
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel Glass
Mise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Les 3s
AVIGNON



L'amour après
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel GlassMise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot

