L'Education de Rita
de Willy Russel
Mise en scène de Michel Fagadau
Avec Mathilde Seignier, Bernard Fresson
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Du 02/11/2001 au 31/12/2001
Comédie des Champs-Elysées
15, avenue Montaigne
75008 PARIS
Métro Alma-Marceau
01 53 23 99 19
Rita, jeune coiffeuse d'une trentaine d'années, mariée, sans soucis matériels, se désole d'avoir complètement négligé ses études...
Un vieux professeur, blasé et alcoolique, introduit Rita, une coiffeuse consciente de ses ignorances, dans son monde de culture élitiste. L'autodidacte, éclatante de naturel et de spontanéité, se mue en une intello espiègle, capable de citer ses classiques en un rien de temps. Il faut la voir renier les niaiseries des salons de coiffure et critiquer franchement les salons proustiens pour comprendre ce que signifie l'ascension sociale. Denis, son mari niais aux relens nietzschéens, n'a plus qu'à bien se tenir. La belle Rita fréquente la Haute des universités libres, comprend la portée des notions les plus abstraites, passe des impressions flanquées sur une feuille blanche à une véritable dissertation type "Ouvrez les guillemets".Mathilde Seignier, justement connue pour son naturel et sa spontanéité très, mais alors très télégéniques, semble née pour le rôle de Rita, une admirable bonnasse devenue fine fleur de l'intelligence. Bernard Fresson sert la cause de l'intellectuel décati, avec la finesse d'esprit qu'on lui connaît. L'éducation de Rita est une belle comédie sans prétention aucune.
Joseph Agostini
29/10/2002

AVIGNON
Théâtre Les 3s
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel Glass
Mise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Les 3s
AVIGNON



L'amour après
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel GlassMise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot

