




Un Drôle de père
de Bernard Slade, Gérald Sibleyras
Mise en scène de Jean-Luc Moreau
Avec Michel Leeb, Anne Jacquemin, Philippe Uchan, Manoëlle Gaillard, Arthur Fenwick, Murielle Huet des Aunay, Camille Solal
-
-

Du 14/09/2012 au 24/02/2013
Du mardi au samedi à 20h30, samedi à 17h30, dimanche à 15h30.
Théâtre Montparnasse
31 rue de la Gaîté
75014 PARIS
Métro Gaîté (ligne 13), Edgar Quinet (ligne 6), Montparnasse (lignes 4, 6, 12, 13)
01 43 22 77 74
Site Internet
Michel Leeb, personnalité populaire s’il en est, s’essaye dans ce spectacle, sur une mise en scène de Jean-Luc Moreau, à une comédie tendre et drôle sur le difficile métier de père. Un homme, bourgeois sans scrupule, qui a fait du marigot du show biz son territoire de chasse, doit en découdre avec les tourments de son fils, qui lui reproche de ne pas avoir été assez présent dans sa jeune vie.Un chassé croisé habilement ficelé arrive alors, entre maîtresse insolente, ancienne épouse pas farouche et collègue rigolard. Cela donne un spectacle à rebondissements avec un Leeb véritable bête de scène, qui passe de l’émotion au comique avec dextérité. Une mention spéciale pour Arthur Fenwick, parfait dans les habits du jeune névrosé, et Camille Solal, aussi splendide qu’excellente.
Joseph Agostini
04/01/2013

AVIGNON
La Factory - 2 Roseau Teinturier
de Mikhaïl Boulgakov
Mise en scène de Benjamin Bouzy
Adapter l'œuvre monstre de Mikhaïl Boulgakov — avec son Satan de passage à Moscou, son Jésus réinventé et sa Marguerite volante — tenait du pari fou. C'est pourtant le défi relevé haut la main au théâtre Le Roseau. Sur un plateau de dimensions très modestes, les six...
L'avis de Fabienne Tirtiaux
La Factory - 2 Roseau Teinturier
AVIGNON



Le Maître et Marguerite
de Mikhaïl BoulgakovMise en scène de Benjamin Bouzy
Adapter l'œuvre monstre de Mikhaïl Boulgakov — avec son Satan de passage à Moscou, son Jésus réinventé et sa Marguerite volante — tenait du pari fou. C'est pourtant le défi relevé haut la main au théâtre Le Roseau. Sur un plateau de dimensions très modestes, les six...
L'avis de Fabienne Tirtiaux

