A la recherche du sens de la vie perdu
de Le Panach’Club
Mise en scène de Eric Destaearcke
Avec A Charlier, A Crevecoeur, J De Renesse, F Hanciaux, M-N Hebrant, M Lefebvre, V Massion, L Salsano, S Schmit, M Weiss
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Jusqu'au 31/07/2003
Tous les jours à 13 h.
La Manufacture - Scènes contemporaines
2, rue des Ecoles
84000 AVIGNON
04 90 85 12 71
Site Internet
En 1982, sortait sur les écrans de cinéma le dernier film des Monty Python, Monty Python’s the meaning of life. Cette délirante comédie anglaise révélait, à travers plusieurs histoires, l’absurdité de l’existence humaine. 2003, Avignon. La jeune compagnie belge du Panach’Club reprend à son compte ce film, et propose sa version théâtralisée. «A la recherche de sens de la vie perdu» est donc un ensemble de plusieurs petits sketches absurdes écrits par les comédiens eux-mêmes sur la vie en société, la vie à l’hôtel de police, la vie au travail, etc. Chaque histoire s’articule autour d’intermèdes musicaux complètement absurdes eux-aussi.
Dès les premières minutes, l’énergie et la présence scéniques des comédiens va donner le ton au spectacle pour ne plus s’arrêter. Le spectateur rit à chaudes larmes, s’étonne des ingénieuses trouvailles de mise en scène, écoute avec amusement les fondus musicaux entre deux sketches. Bref, il a de quoi s’amuser énormément. Même si certaines situations semblent parfois traîner en longueur, ce qui dans le théâtre de l’absurde a tendance à diminuer l’effet comique, le public en redemande.Et bien que les histoires soient inégales dans leur forme, qu’elles se perdent un peu dans les monologues et qu’elles n’aient pas laissé plus de place à la chanson, le travail de la compagnie du Panach’Club et de Eric Destaercke mérite d’être souligné. Dans l’absurde, les comédiens sont formidables. A voir absolument.
Dès les premières minutes, l’énergie et la présence scéniques des comédiens va donner le ton au spectacle pour ne plus s’arrêter. Le spectateur rit à chaudes larmes, s’étonne des ingénieuses trouvailles de mise en scène, écoute avec amusement les fondus musicaux entre deux sketches. Bref, il a de quoi s’amuser énormément. Même si certaines situations semblent parfois traîner en longueur, ce qui dans le théâtre de l’absurde a tendance à diminuer l’effet comique, le public en redemande.Et bien que les histoires soient inégales dans leur forme, qu’elles se perdent un peu dans les monologues et qu’elles n’aient pas laissé plus de place à la chanson, le travail de la compagnie du Panach’Club et de Eric Destaercke mérite d’être souligné. Dans l’absurde, les comédiens sont formidables. A voir absolument.
Matthieu Lentz
30/07/2003

AVIGNON
Théâtre Les 3s
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel Glass
Mise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Les 3s
AVIGNON



L'amour après
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel GlassMise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot

