Le Médecin malgré lui

de Moliere
Mise en scène de Andonis Vouyoucas
Avec Arnaud Appréderis, Agnès Audiffren, François Champeau, Christine Gaya, Martin Kamoun, Hervé Lavigne, Nancy Madiou, Philippe Noesen, Sébastien Todesco
Molière, en écrivant cette pièce, imagine une farce, qui renoue avec la verve de ses débuts.
Voilà un Sganarelle certes familier, raisonneur et poltron, observateur et filou, mais qui accorde les familles au lieu de les désunir. Il ne faut pas l'accuser d'être immoral : il est médecin par force et n'aime pas les coups de bâton ! Il joue donc le jeu, il consent à jouer la vaste et nécessaire comédie sociale, juste ce qu'il faut et tout le monde est content. De nos jours, la blouse blanche a remplacé la robe noire, les virus ont pris la place des "humeurs et des vapeurs". Mais la relation médecin-patient est restée la même : la peur de la maladie et de la mort mettent le médecin sur un piédestal. Ce statut confère à Sganarelle toute liberté d'action et de propos dont il abuse avec délectation. On reconnaît dans cette comédie, aux traits délibérément grossis, une critique de la médecine du XVIIe siècle et celle des charlatans de toutes les époques.
30/06/2009

AVIGNON
Théâtre Les 3s
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel Glass
Mise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot
Théâtre Les 3s
AVIGNON



L'amour après
de Marceline Loridan-Ivens,judith Perrignon,adaptation Didier Bernard,et Ann Gisel GlassMise en scène de Didier Bernard
Marceline est déportée à 15 ans, mais échappe à la mort, et c'est son "après" qu'elle raconte. Ses douleurs, ses joies, ses désirs, et surtout sa liberté. Pas facile de vivre normalement après avoir vécu dans un camp d'extermination. Pourtant c'est ce que...
L'avis de Geneviève Brissot

