Pierre et Papillon
de Murielle Magellan
Mise en scène de Christophe Luthringer
Avec Mathilde Wambergue, Frank Mercadal
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Du 08/04/2003 au 18/04/2003
Du mardi au samedi à 21 heures.
Mathurins
36, rue des Mathurins
75008 PARIS
Métro Havre-Caumartin
01 42 65 90 00
"Pierre et Papillon" : l'histoire d'un amour décalé
Il y en a un, il est réservé. Il y en a une, elle est poète. Il s'appelle Pierre, elle l'appelle Caillou. Et lui, il la surnomme Papillon. Car il l'a tout de suite aimée, quand il avait douze ans, elle neuf. Et il l'a laissé s'envoler. C'est l'histoire de leurs perpétuelles retrouvailles et ruptures. Ils s'aiment et ils se manquent. Mais leur manière de le dire dans l'écriture douce, subtile et ferme de Murielle Magellan, et leur manière de le jouer, avec beaucoup de nuances et de spontanéité, nous entraînent dans une succession de moments poétiques et délicats, passionnés parfois furieux. "Oh la la", m'a dit ma copine Baucis à la sortie, en me regardant, toute souriante, droit dans les yeux, "oh la la, qu'est-ce que ça me donne envie de me disputer avec un homme." Cette pièce a eu le Prix du Cinéâtre 13 (le théâtre de Claude Lelouch) et de la Fondation Beaumarchais. C'est déjà une reprise, puisque la pièce a été créée et jouée en novembre et décembre au Cinéâtre 13 (le théâtre de Un homme et une femme ;-). Un amour décalé, un théâtre décalé… c'est parfois ce qui rapproche le mieux de ce qu'on aime : l'amour et le théâtre.
Philippe Dohy
02/04/2003

AVIGNON
Espace Roseau Teinturiers
de Joy Sorman,caroline Loeb
Mise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Espace Roseau Teinturiers
AVIGNON





À LA FOLIE
de Joy Sorman,caroline LoebMise en scène de Caroline Loeb
La lumière inonde brutalement la scène et révèle une sorte de salle commune où hommes et femmes évoluent en silence, comme absents à eux-mêmes, perdus dans leurs pensées. Une infirmière entre, souriante, vive, presque trop alerte dans ce lieu clos. Nous sommes dans un hôpital...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

