




Feu d'enfer
de Nick Tosches
Mise en scène de Yves Charreton
Avec Stéphane Bernard, Yves Charreton, Anne Ferret, Douce Mirabaud
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Du 12/10/2007 au 25/10/2007
Théâtre Les Ateliers
5 rue Petit-David
69002 LYON
Métro Cordeliers (ligne A)
04 78 37 46 30
Site Internet
Une pièce d’enfer aux Ateliers
La vie de Jerry Lee Lewis en musique, en chansons, en textes, en vidéo et en action. Voilà ce que propose Yves Charreton au théâtre des Ateliers pour la reprise de la saison 2007-2008. Après quelques minutes d’un prologue relativement lent et soporifique, sa création, Feu d’enfer, adaptée d’un texte de Nick Tosches, Hellfire, nous conquiert doucement mais sûrement. A la mi-spectacle, nous sommes envoûtés, plongés dans la Louisiane des années 50, bercés par des compositions originales inspirées du rock, du vrai, tel que l’a inventé Jerry Lee Lewis, captivés par des comédiens tous très justes, qu’ils narrent l’histoire du héros ou qu’ils incarnent directement les personnages. Stéphane Bernard, notamment, qui campe un Jerry Lee désinvolte, rustre, grossier et génial à la fois, emporte notre adhésion totale. A ses côtés, soulignons également la prouesse d’Eric Allombert, qui a repris sa guitare à l’occasion de la création de la pièce, spécialement pour Yves Charreton. A la fois comédien, chanteur, musicien sur scène et compositeur en dehors de la scène, sa présence est clé dans le spectacle. Il a su s’imprégner de la musique de Jerry Lee Lewis et en rendre l’esprit, tout en créant une atmosphère sonore originale, dynamique et séduisante pour cette biographie théâtrale.On ressort vraiment enthousiaste de la représentation, malgré une fin, comme le début, plus lente et plus narrative. Le mélange de scènes jouées, de passages narrés, de textes variés, drôles ou poétiques, de chant à une ou plusieurs voix et de cinéma super 8 (certaines scènes sont projetées sur une toile de fortune, qui vient s’intégrer parfaitement dans le décor, tendues par les comédiens au centre de la scène) est vraiment harmonieux. Tout semble tomber à point ; rien n’est superflu. Yves Charreton ne semble pas avoir recherché l’exploit artistique, voire trans-artistique, mais, au contraire, il a utilisé toutes ces formes d’art à bon escient, au profit d’une mise en scène vivante et esthétique. L’ensemble est un ravissement pour les yeux et les oreilles. Ce Feu d’enfer (pardonnez le jeu de mots facile) nous emmène au paradis.
Caroline Vernisse
15/10/2007

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

