Chat qui peut

de Alan Rossett
Mise en scène de Alan Rossett
Avec Nadia Chapuis, Yves Espargilière, Charlotte Laffont, Jérémy Savoir
Après son escapade au dernier Festival Off d'Avignon, le Prince Chat ronronne à Paris dans le nouvel espace L'ARTicle.
Pour échapper à une méchante reine, un prince charmant se transforme en chat et se retrouve dans notre monde, traversant le quotidien d'une dactylo dépressive, de clodos mondains, d'un homo étouffant.
Le conte et la réalité vont alors s'entremêler entre poésie de l'absurde et caricature en éclat de rire.
Sous sa forme de chat, paradoxalement, la Prince s'humanise. Mais à quel prix ? Pénurie, Passion, Révolution... très légèrement, minou va y mettre sa patte.La représentation à 19 h 30 peut être précédée ou suivie par une visite de sa galerie d'art... et prolongée d'un bon dîner dans un des innombrables restaurants du Marais.
Le conte et la réalité vont alors s'entremêler entre poésie de l'absurde et caricature en éclat de rire.
Sous sa forme de chat, paradoxalement, la Prince s'humanise. Mais à quel prix ? Pénurie, Passion, Révolution... très légèrement, minou va y mettre sa patte.La représentation à 19 h 30 peut être précédée ou suivie par une visite de sa galerie d'art... et prolongée d'un bon dîner dans un des innombrables restaurants du Marais.
20/12/2005

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

