Les Quatre Morts de Marie

de Carole Fréchette
Mise en scène de Alain Bâtis
Avec Laetitia Poulalion, Régine Trieau, Marco Candore, Amans Gaussel, Cyrille Labbé
Avec le personnage de Marie, Carole Fréchette lance un appel à la vie. Des gravités parlées avec tendresse. Un théâtre où la parole est inscrite au cœur du poétique.
Marie veut avec ses souliers neufs marcher jusqu'à la Terre de Feu. Il lui faut écrire les aventures de Marie Simpson, elle adore les gommes aux cerises. Son secret : "Moi, Marie, onze ans et demi... Moi Marie, onze ans et demi... Moi Marie je ne mourrai jamais." Quatre fois Marie va mourir devant nous, de chagrin, de révolte, d’absurdité, de solitude.
Marie s’accroche. "Il a des risques, c’est vrai... C’est terrible, on frôle la mort, mais au moins on sent vivant." Enfant, adolescente, femme en mouvement, elle n’éteint jamais l’étincelle, garde les yeux grands ouverts. Toujours elle avance sur le fil ténu de la vie.
Marie s’accroche. "Il a des risques, c’est vrai... C’est terrible, on frôle la mort, mais au moins on sent vivant." Enfant, adolescente, femme en mouvement, elle n’éteint jamais l’étincelle, garde les yeux grands ouverts. Toujours elle avance sur le fil ténu de la vie.
22/11/2005

PARIS
Studio Hébertot
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
Loin des récits classiques déclamés sur scène, le public est ici plongé au cœur d’une salle de négociation contemporaine. Autour d’une grande table, se succèdent les figures emblématiques de l’épopée : Paris, Hélène, Hector, toutes confrontées à l’imminence d’un conflit...
L'avis de Clément Freuzo
Studio Hébertot
PARIS



La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean GiraudouxMise en scène de Edouard Dossetto
Loin des récits classiques déclamés sur scène, le public est ici plongé au cœur d’une salle de négociation contemporaine. Autour d’une grande table, se succèdent les figures emblématiques de l’épopée : Paris, Hélène, Hector, toutes confrontées à l’imminence d’un conflit...
L'avis de Clément Freuzo

