Des femmes qui marchent

de divers auteurs
Mise en scène de Christian Peythieu
Avec Emmanuelle Brunschwig, Marie Delmarès, Keziah Serreau, Christian Peythieu
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Du 06/09/2005 au 06/10/2005
A 20 h 30, sauf dimanche à 17 heures (relâche mardi).
L'Atalante
10, place Charles-Dullin
75018 PARIS
Métro Abbesses ou Anvers

01 46 06 11 90
Site Internet
Fragments nomades composé à partir d’extraits d’oeuvres de divers auteurs.
La marche est, on le sait, le tempo le mieux accordé à la pensée : "seules les pensées qu’on a en marchant valent quelque chose", remarquait Nietzsche, qui s’y connaissait. D’ailleurs, lorsque nos pieds se refusent à nous porter, il nous est loisible de continuer de marcher dans notre tête, ce qui vaut tout de même mieux que de penser avec les pieds, comme il arrive (trop) souvent. On l’aura compris, le cheminement auquel nous convie Christian Peythieu, pour amène qu’il soit, n’a rien d’une promenade frivole, où l’on s’oublie soi-même pour se perdre dans une douce rêverie contemplative. L’espace de la déambulation est celui des textes qui lui sont chers plus d’une vingtaine au total, dramatiques ou pas , ou plus exactement de leurs marges, cette zone en général mal éclairée où les uns entrent en résonance ou en collision avec les autres, nous contraignant parfois à faire attention à la marche. Les chemins y sont scabreux, mal tracés, imprévisibles, et tous invitent à l’égarement, voire au vertige, bref, au subtil plaisir de se perdre.Tout se joue à chaque pas dans cette libre traversée en trois temps trois mouvements et maints personnages, majoritairement féminins, certains récurrents, d’autres furtifs, au terme de laquelle s’impose une lumineuse impression de densité et de cohérence. En partance, donc, pour des territoires familiers, mais néanmoins étranges question d’éclairage , nous y découvrirons comment les destinées ordinaires deviennent les tragédies les plus sublimes ou les moments de théâtre les plus crus, grotesques parfois, souvent burlesques. Que ce soit Louise, la Petite Bonne, souffre-douleur et objet de fantasmes, engrossée et avortée, les Bourgeoises nues sous leurs manteaux de fourrure, dévorées par leurs monstres intérieurs, les Prostituées de toutes sortes, tapineuses qui patinent ou patineuses qui tapinent, Electre qui erre près des poubelles sous un réverbère, l’Ecuyère légère qui se prend pour une goutte de rosée, toutes sont corps et âme en transit, enjambeuses de siècles et arpenteuses de textes, en équilibre précaire sur le fil qu’elles tissent elles-mêmes tout en le parcourant entre liberté et asservissement.
02/09/2005

PARIS
Guichet-Montparnasse
de Emmanuel Darley
Mise en scène de Thierry De Pina
Il pensait traverser des frontières pour atteindre le bonheur. Il découvre surtout des murs invisibles, faits de peur, de silence et d’attente. Dans Pays bonheur ou le mercredi sans retour, Thierry de Pina incarne, pendant plus d’une heure, une variété de personnages qui illustrent le...
L'avis de Clément Freuzo
Guichet-Montparnasse
PARIS





Pays Bonheur
de Emmanuel DarleyMise en scène de Thierry De Pina
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PARIS
Folies Gruss
Les folies Gruss 52ème création
de Stéphan Gruss
Mise en scène de Stéphan Gruss,maud Gruss Pour La Cavalerie
Folies Gruss
Les folies Gruss 52ème création
de Stéphan Gruss
Mise en scène de Stéphan Gruss,maud Gruss Pour La Cavalerie
PARIS
Café de la Gare
État d'urgence
de Annabelle Legrand, Martial Courcier
Mise en scène de Tim Remis
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