Je pensais que mon père était Dieu
de Paul Auster
Mise en scène de Vincent Dussart
-
-

Du 08/07/2005 au 30/07/2005
A 14 h 10.
Les Ateliers d'Amphoux
10-12, rue d'Amphoux
84000 AVIGNON
04 90 86 17 12
Fragments vécus, récits intimes, petits "polaroïds" de vie : Paul Auster nous propose un véritable kaléidoscope de la nature humaine avec ses bonheurs et ses malédictions, ses hasards et ses surprises, ses doutes, ses croyances.
Onze personnes prennent la pause et se figent, telles des statuettes. Elle ne reprennent vie que pour se confier à nous, ouvrir leur cœur et nous faire part d’un souvenir d’enfance, d’une émotion intime, d’une souffrance personnelle d’une part d’eux-mêmes. L’écriture de Paul Auster, très précise, nous emmène dans le vrai à travers un vécu simple dans lequel chacun peut se retrouver et ressentir des émotions : compassion, tristesse, agacement, nostalgie...Chacun des onze personnage est animé d’une couleur différente, d’une vision très personnelle de faits anodins ou traumatisants. En voyant cette pièce, vous serez donc, selon les témoignages, les thèmes abordés et les différents niveaux des comédiens, parfois agacés, parfois indifférents et souvent profondément touchés. En s’appuyant sur une musique prenante, la mise en scène, très cadrée, nous emmène efficacement dans l’univers particulier de Paul Auster.
Samuel Guillemin
23/07/2005

PARIS
Studio Hébertot
de Benoit Marbot
Mise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien
Studio Hébertot
PARIS





Pierrefayes : quand la défaite commence avant la bataille
de Benoit MarbotMise en scène de Benoit Marbot
Juin 1940 : le canon sur la terrasse Un château. Une famille qui hésite à partir. Un officier qui, contre l’avis général, installe un canon sur la terrasse. Des civils qui ne savent plus s’il faut fuir, attendre ou résister. Et, au loin, l’avancée allemande. Le domaine de...
L'avis de Yves-Alexandre Julien

