LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026





DEFLAGRATION RIMBAUD
de Alain Klingler
Mise en scène de Alain Klingler
Avec Alain Klingler
-
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Du 04/07/2026 au 25/07/2026
12H45 les jours impairs.
Le Verbe fou
95 rue des Infirmières
84000 AVIGNON
04 90 85 29 90
Site Internet
Je l’avoue, je ne suis pas grande connaisseuse ni grande adepte de poésie. Pourtant, Le dormeur du val me bouleverse à chaque écoute. J’ai même affiché le texte dans mon salon, face à mon espace de travail.
Aussi, quand on m’a proposé d’assister à la première représentation de Déflagration Rimbaud, je n’ai pas hésité. Parce que je connais sans connaître, et qu’il me semble être de mon (notre) devoir culturel de me (se) pencher sur la vie et sur l’œuvre de ce Grand Poète Français. Et il est vrai, que passer par le théâtre en est un moyen bien agréable, facile, et de surcroît interactif pour une « découverte » de ce calibre. Ce fût une idée brillante : je me suis régalée !
Dès le début du spectacle, je me suis demandée comment Alain Klingler pouvait réaliser la prouesse technique de combiner deux arts complexes que sont la poésie et le piano. La réponse semble simple tellement elle est astucieuse : en chansons ! J’ai eu l’impression d’assister à un récital, et cela m’a enchantée.
Je n’ai pas l’oreille absolue. Aussi, quand je vais à l’Opéra, je ne reconnais pas les notes. Dans Déflagration Rimbaud, je ne connaissais presque pas les textes, et je n’ai pas vraiment tout compris. Mais peu importe. Car, comme à l’Opéra, j’ai voyagé, j’ai imaginé, j’ai rêvé, je me suis laissée embarquer par l’auteur et ses textes, par le comédien et ses rythmes, et je suis sortie du spectacle bouleversée et totalement émerveillée.
Alain Klingler a d’ailleurs cité Paul Claudel, et ce de manière très opportune : « Rimbaud, il ne s’agit pas de le comprendre, l’important est de perdre connaissance ». Et bien, mission accomplie ! Alors moi je citerais Charline Vanhnacker, chroniqueuse sur France Inter : « Quand le monde ne rime à rien, il nous reste la poésie ».
Alors, allez écouter la vie de Rimbaud, sa rencontre avec Paul Verlaine, puis celle avec Germain Nouveau. Allez vous plonger dans ses poésies, allez murmurer :
« On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » (Roman, 1870)
« Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute » (Lettre du Voyant, 1871)
« Jadis, si je me souviens bien… » (Une saison en enfer, avril-août 1873)
Et puis, chantez :
« Ils buvaient de l’Absinthe comme on boirait de l’eau,
L’un c’était Verlaine, l’autre c’était Rimbaud,
On ne fait pas de poèmes en buvant de l’eau… »
(Barbara).
Dès le début du spectacle, je me suis demandée comment Alain Klingler pouvait réaliser la prouesse technique de combiner deux arts complexes que sont la poésie et le piano. La réponse semble simple tellement elle est astucieuse : en chansons ! J’ai eu l’impression d’assister à un récital, et cela m’a enchantée.
Je n’ai pas l’oreille absolue. Aussi, quand je vais à l’Opéra, je ne reconnais pas les notes. Dans Déflagration Rimbaud, je ne connaissais presque pas les textes, et je n’ai pas vraiment tout compris. Mais peu importe. Car, comme à l’Opéra, j’ai voyagé, j’ai imaginé, j’ai rêvé, je me suis laissée embarquer par l’auteur et ses textes, par le comédien et ses rythmes, et je suis sortie du spectacle bouleversée et totalement émerveillée.
Alain Klingler a d’ailleurs cité Paul Claudel, et ce de manière très opportune : « Rimbaud, il ne s’agit pas de le comprendre, l’important est de perdre connaissance ». Et bien, mission accomplie ! Alors moi je citerais Charline Vanhnacker, chroniqueuse sur France Inter : « Quand le monde ne rime à rien, il nous reste la poésie ».
Alors, allez écouter la vie de Rimbaud, sa rencontre avec Paul Verlaine, puis celle avec Germain Nouveau. Allez vous plonger dans ses poésies, allez murmurer :
« On n’est pas sérieux quand on a 17 ans » (Roman, 1870)
« Car Je est un autre. Si le cuivre s’éveille clairon, il n’y a rien de sa faute » (Lettre du Voyant, 1871)
« Jadis, si je me souviens bien… » (Une saison en enfer, avril-août 1873)
Et puis, chantez :
« Ils buvaient de l’Absinthe comme on boirait de l’eau,
L’un c’était Verlaine, l’autre c’était Rimbaud,
On ne fait pas de poèmes en buvant de l’eau… »
(Barbara).
Clément Freuzo
08/05/2026
Production : Ad Libitum.
Proposition musicale et littéraire. Création Avignon 2026.

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