LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2026



Les filles aux mains jaunes
de Michel Bellier
Mise en scène de Alexander Liebe
Avec Alicia Rousseau, Love Bowman, Lucile Roux-Baucher, Nolwen Cosmao
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Du 04/07/2026 au 25/07/2026
10h45 relâche le mercredi.
Le Verbe fou
95 rue des Infirmières
84000 AVIGNON
04 90 85 29 90
Site Internet
Les filles aux mains jaunes est une pièce engagée, militante, citoyenne, profondément humaine et émouvante.
Elle nous présente 4 personnages, qui ont en commun le fait d’être des femmes. Elles s’appellent Julie, Rose, Jeanne, Louise. Nous sommes en 1914. Les hommes sont partis au front et les femmes font fonctionner le pays : travaux des champs, travail en usine, transports,… Elles s’engagent par patriotisme ou par nécessité financière.
Surnommées les « munitionnettes », ou les « obusettes », ou encore les « cartouchettes », elles travaillent dans les usines d’armement 12h par jour, avec 2 jours de repos par mois. Pour seule protection, elles ont un verre de lait par jour.
Le seul homme évoqué dans l’usine, c’est « le gradus » : celui qui donne les ordres et surveille les travailleuses.
Le salaire en usine est supérieur aux autres corps de métier, certes, mais les femmes sont payées moitié moins que les hommes, pour le même travail. Alors les revendications montent. Emmenées par Louise, les travailleuses prennent conscience des inégalités et de la violence de leur traitement. Elles demandent plus de protections et de sécurité, elles réclament « A travail égal salaire égal ! » et scandent que « La femme doit voter ! ».
« N’attends pas que quelqu’un parle à ta place, prends la parole et raconte ».
La pièce est une vraie leçon d’histoire, car elle raconte des faits réels. C’est un magnifique témoignage, pour ne pas oublier, et pour continuer à se battre pour l’égalité des droits, et pour notre sécurité et notre santé.
Cette pièce nous impacte d’autant plus qu’elle est d’actualité. En effet, pas une semaine ne passe sans qu’on entende parler des profiteurs de guerre et sans qu’un scandale sanitaire explose.
Il y a beaucoup d’humanité de la part de ces femmes, mais cela ne suffit pas à lutter contre l’inhumanité de la guerre. Elles pensent, elles espèrent que la génération suivante vivra définitivement en paix. Mais les enfants de la 1ère Guerre Mondiale furent soldats à la guerre 39-45.
« (Julie) : Pourquoi fait-on la guerre si on fait des enfants ?
(Louise) : Pourquoi fait-on des enfants si on fait la guerre ? »
La compagnie En Suspens souhaite promouvoir ses spectacles dans le cadre scolaire. Il me paraît évident qu’aborder les droits civiques par l’intermédiaire de cette pièce de théâtre, magistralement interprétée, serait pédagogiquement une réussite complète.
Surnommées les « munitionnettes », ou les « obusettes », ou encore les « cartouchettes », elles travaillent dans les usines d’armement 12h par jour, avec 2 jours de repos par mois. Pour seule protection, elles ont un verre de lait par jour.
Le seul homme évoqué dans l’usine, c’est « le gradus » : celui qui donne les ordres et surveille les travailleuses.
Le salaire en usine est supérieur aux autres corps de métier, certes, mais les femmes sont payées moitié moins que les hommes, pour le même travail. Alors les revendications montent. Emmenées par Louise, les travailleuses prennent conscience des inégalités et de la violence de leur traitement. Elles demandent plus de protections et de sécurité, elles réclament « A travail égal salaire égal ! » et scandent que « La femme doit voter ! ».
« N’attends pas que quelqu’un parle à ta place, prends la parole et raconte ».
La pièce est une vraie leçon d’histoire, car elle raconte des faits réels. C’est un magnifique témoignage, pour ne pas oublier, et pour continuer à se battre pour l’égalité des droits, et pour notre sécurité et notre santé.
Cette pièce nous impacte d’autant plus qu’elle est d’actualité. En effet, pas une semaine ne passe sans qu’on entende parler des profiteurs de guerre et sans qu’un scandale sanitaire explose.
Il y a beaucoup d’humanité de la part de ces femmes, mais cela ne suffit pas à lutter contre l’inhumanité de la guerre. Elles pensent, elles espèrent que la génération suivante vivra définitivement en paix. Mais les enfants de la 1ère Guerre Mondiale furent soldats à la guerre 39-45.
« (Julie) : Pourquoi fait-on la guerre si on fait des enfants ?
(Louise) : Pourquoi fait-on des enfants si on fait la guerre ? »
La compagnie En Suspens souhaite promouvoir ses spectacles dans le cadre scolaire. Il me paraît évident qu’aborder les droits civiques par l’intermédiaire de cette pièce de théâtre, magistralement interprétée, serait pédagogiquement une réussite complète.
Clément Freuzo
07/05/2026

PARIS
Théâtre du Marais
de Audrey Perrin
Mise en scène de Audrey Perrin
Elle ne passe ainsi par aucun détour, de la ménopause, des bouleversements du corps, aux examens médicaux qui rythment désormais le quotidien, à cinquante ans, elle n’a « plus rien à faire » du regard des autres. Et c’est précisément là que Je ne simule plus trouve toute sa...
L'avis de Clément Freuzo
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Je ne simule plus
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AVIGNON
Théâtre du Rempart
JE SUIS du Collectif Arlésien Evolves
de Collectif Evolves
Mise en scène de Collectif Evolves
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de Collectif Evolves
Mise en scène de Collectif Evolves

