




Diderot en plein cœur
de Aurélien Cavaud
Mise en scène de Fabrice Peineau
Avec Charlotte Saliou, Sabine Moindrot, Aurélien Cavaud
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Du 20/01/2026 au 14/04/2026
Les mardis à 19h.
Théâtre Les 3 Clés
35 Rue Sedaine
75011 Paris
0189719030
Site Internet
Cette libre réinterprétation de Jacques le fataliste et son maître réussit le pari exigeant de rendre la pensée de Diderot accessible à un large public.
Porté par une mise en scène minimaliste, Diderot en plein cœur propose une approche claire et stimulante des idées des Lumières, sans jamais les appauvrir.
Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des idées. Ce dépouillement scénographique recentre l’attention sur l’essentiel : le texte, l’échange et la réflexion. Libérés de tout artifice, les comédiens donnent au dialogue toute sa force et sa portée philosophique.
Au centre du spectacle se déploie la relation entre Jacques (Aurélien Cavaud) et son maître, (Charlotte Saliou). Le maître cherche à bousculer le fatalisme de Jacques, à l’arracher de croyances qui entravent sa liberté de pensée. Mais Jacques n’est jamais relégué au rôle du disciple naïf : il affirme une pensée autonome, nourrie par l’expérience et par une autre manière d’appréhender le monde.
C’est précisément dans cette confrontation que le spectacle trouve sa richesse. Loin de toute opposition caricaturale entre raison et croyance, il donne à voir un dialogue vivant entre deux visions du monde. Le sens se construit dans l’échange, la contradiction et la complémentarité, à l’image même de la pensée de Diderot.
L’humour occupe également une place centrale, permettant de désacraliser la philosophie et de la rendre accessible sans la simplifier. Les situations, les ruptures de ton et les échanges dynamiques engagent le public, invité à penser tout en riant.
Enfin, Diderot en plein cœur s’inscrit pleinement dans l’héritage des Lumières, rappelant l’enjeu principal de lutter contre l’obscurantisme et de diffuser le savoir afin de permettre à chacun de construire sa liberté intellectuelle.
Le plateau presque nu ,seulement deux bottes de foin, dessine un espace de jeu ouvert, propice à la circulation des corps comme des idées. Ce dépouillement scénographique recentre l’attention sur l’essentiel : le texte, l’échange et la réflexion. Libérés de tout artifice, les comédiens donnent au dialogue toute sa force et sa portée philosophique.
Au centre du spectacle se déploie la relation entre Jacques (Aurélien Cavaud) et son maître, (Charlotte Saliou). Le maître cherche à bousculer le fatalisme de Jacques, à l’arracher de croyances qui entravent sa liberté de pensée. Mais Jacques n’est jamais relégué au rôle du disciple naïf : il affirme une pensée autonome, nourrie par l’expérience et par une autre manière d’appréhender le monde.
C’est précisément dans cette confrontation que le spectacle trouve sa richesse. Loin de toute opposition caricaturale entre raison et croyance, il donne à voir un dialogue vivant entre deux visions du monde. Le sens se construit dans l’échange, la contradiction et la complémentarité, à l’image même de la pensée de Diderot.
L’humour occupe également une place centrale, permettant de désacraliser la philosophie et de la rendre accessible sans la simplifier. Les situations, les ruptures de ton et les échanges dynamiques engagent le public, invité à penser tout en riant.
Enfin, Diderot en plein cœur s’inscrit pleinement dans l’héritage des Lumières, rappelant l’enjeu principal de lutter contre l’obscurantisme et de diffuser le savoir afin de permettre à chacun de construire sa liberté intellectuelle.
Clément Freuzo
10/02/2026
Crédit photo : Christophe Guibbaud

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