LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2025





Les Enfants du Diable
de Clémence Baron
Mise en scène de Patrick Zard'
Avec Clémence Baron, antoine Cafaro
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Du 04/07/2025 au 26/07/2025
14h25 (relâche les 9, 16 et 23 juillet).
L'ORIFLAMME
3-5 rue du portail Matheron
84000 AVIGNON
0488611775
Site Internet
Les enfants de la dictature
La révolution roumaine de 1989 fut un coup d'État facilité par une série d'émeutes et de protestations, qui se déroulèrent en République Socialiste de Roumanie, et qui aboutirent au renversement du régime communiste et à l'exécution, retransmise à la télévision, du dictateur Nicolae Ceausescu et de sa femme.
L'œuvre théâtrale "Les Enfants du Diable" se situe 20 ans après l'exécution publique des Ceausescu et la révélation des horreurs du dictateur concernant le sort abject infligé aux enfants de Roumanie. Ces enfants, conçus par fratries de cinq, étaient "classés" certains à l'adoption, d'autres capables d'être enrôlés dans l'armée et la dernière catégorie dans les "irrécupérables", laissés pour compte jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Veronica (Clémence Baron), après des années de silence, décide de revoir son frère Niki (Antoine Cafaro). Veronica et Niki ont connu un destin on ne peut plus différent. Leur conversation sera réduite à une violente dispute et aboutira à une réconciliation.
Ce spectacle est rapidement poignant, aussi bien par ce qu'il nous révèle, que par l'interprétation de Clémence Baron, auteur du texte, et des interventions d'Antoine Cafaro. Parfaits dans leurs personnages, ils passent de la colère à la douceur, de l'incompréhension au pardon, des larmes aux sourires. Clémence Baron et Antoine Cafaro se répondent si parfaitement bien que nous ne sommes pas prêts d'oublier ce spectacle.
L'œuvre théâtrale "Les Enfants du Diable" se situe 20 ans après l'exécution publique des Ceausescu et la révélation des horreurs du dictateur concernant le sort abject infligé aux enfants de Roumanie. Ces enfants, conçus par fratries de cinq, étaient "classés" certains à l'adoption, d'autres capables d'être enrôlés dans l'armée et la dernière catégorie dans les "irrécupérables", laissés pour compte jusqu'à ce que mort s'ensuive.
Veronica (Clémence Baron), après des années de silence, décide de revoir son frère Niki (Antoine Cafaro). Veronica et Niki ont connu un destin on ne peut plus différent. Leur conversation sera réduite à une violente dispute et aboutira à une réconciliation.
Ce spectacle est rapidement poignant, aussi bien par ce qu'il nous révèle, que par l'interprétation de Clémence Baron, auteur du texte, et des interventions d'Antoine Cafaro. Parfaits dans leurs personnages, ils passent de la colère à la douceur, de l'incompréhension au pardon, des larmes aux sourires. Clémence Baron et Antoine Cafaro se répondent si parfaitement bien que nous ne sommes pas prêts d'oublier ce spectacle.
Jeanne-Marie Guillou
10/07/2025

PARIS
Café-Théâtre Le Lieu
de Georges Demory
Mise en scène de Georges Demory
Le spectacle prend la forme d’un parcours libre à travers l’histoire de l’opéra, jalonné de figures emblématiques et d’extraits du répertoire. Par le chant, le mouvement et la parole, Georges Demory incarne ses références et passe avec aisance du commentaire à l’interprétation....
L'avis de Clément Freuzo
Café-Théâtre Le Lieu
PARIS



Georges Demory est presque ténor
de Georges DemoryMise en scène de Georges Demory
Le spectacle prend la forme d’un parcours libre à travers l’histoire de l’opéra, jalonné de figures emblématiques et d’extraits du répertoire. Par le chant, le mouvement et la parole, Georges Demory incarne ses références et passe avec aisance du commentaire à l’interprétation....
L'avis de Clément Freuzo
PARIS
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
Studio Hébertot
La guerre de Troie n'aura pas lieu
de Jean Giraudoux
Mise en scène de Edouard Dossetto
PARIS
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma
La Scène Parisienne
Notre cher auteur
de Ana-Maria Bamberger
Mise en scène de Jean-Philippe Azéma

