


Arletty, un cœur très occupé
de Jean-Luc Voulfow
Mise en scène de François Nambot
Avec Béatrice Constantini, François Nambot
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Du 03/10/2024 au 27/02/2025
19h.
Mathurins
36, rue des Mathurins
75008 PARIS
Métro Havre-Caumartin
01 42 65 90 00
1941. La France est sous occupation allemande. Arletty, 43 ans, fait la rencontre d’un officier allemand Hans Jürgen Shring. Entre eux, l’amour naît et la correspondance épistolaire commence pour s’éterniser sur des centaines de lettres. A la fin de la guerre, Arletty connaît la disgrâce, on l’accuse d’être une collabo et le cinéma français l’excommunie. La pièce se passe en 1970, quand un journaliste rend visite à Arletty, septuagénaire, vieille dame indigne résolue à défendre son goût de la passion avant toutes choses. Tandis que le journaliste l’invite à lire la fameuse correspondance coupable, elle s’offusque : ce jeune arriviste peut-il seulement prendre conscience de l’état d’esprit de la France, en pleine guerre ? Arletty jure avoir toujours œuvré pour la paix ! L’officier adoré était un homme avant d’être un nazi. Elle refuse la culpabilisation. C’est une Arletty mutine et sûre d’elle qu’incarne Béatrice Constantini, face à un François Nambot, jeune premier à la fois séducteur et insolent. Le texte dérange car il tend parfois à relativiser la collaboration. Le jeu, lui, est vivant et la mise en scène bien ficelée. Un bon moment.
Joseph Agostini
19/01/2025

PARIS
Théâtre Clavel
de Arnaud Patron
Mise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo
Théâtre Clavel
PARIS





Ceci n'est pas un Feydeau
de Arnaud PatronMise en scène de Arnaud Patron
Entre larcins, adultères et dettes de jeu, la troupe de Ceci n’est pas un Feydeau va rapidement perdre le contrôle de la situation. Les quiproquos se multiplient et chaque tentative pour sauver la représentation semble entraîner une nouvelle catastrophe. La grande question devient alors...
L'avis de Clément Freuzo

