LES CHRONIQUES DU FESTIVAL D'AVIGNON 2022





Aimer tue
de Myriam Grélard
Mise en scène de Myriam Grélard
Avec François Cracosky
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Du 07/07/2022 au 30/07/2022
17h20 (relâche les mardis).
Au Chapeau rouge
34-36 rue du Chapeau Rouge
84000 AVIGNON
04 90 84 04 03
Site Internet
Un procès…….qui ne livrera pas son verdict puisque c’est le public, le jury.
Un homme Paul Kléber voit sa vie basculer le jour ou Christelle Verdier entre dans la boutique. Son amour étouffant, possessif vont le rendre fou.
Le comédien incarne ce fou d’amour avec une telle sincérité qu’on le plaint d’aimer si effroyablement, cet amour ne le rend pas heureux.
Aimer ? qu’est-ce que cela veut dire ?
Est-ce étouffer l’autre, l’emprisonner ?
Non évidemment
Il est malade cet homme
Interpréter magistralement, le comédien nous entraîne dans sa folle aventure.
Coupable, non coupable ?
A vous public de juger.
Venez….
Le comédien incarne ce fou d’amour avec une telle sincérité qu’on le plaint d’aimer si effroyablement, cet amour ne le rend pas heureux.
Aimer ? qu’est-ce que cela veut dire ?
Est-ce étouffer l’autre, l’emprisonner ?
Non évidemment
Il est malade cet homme
Interpréter magistralement, le comédien nous entraîne dans sa folle aventure.
Coupable, non coupable ?
A vous public de juger.
Venez….
Geneviève Brissot
20/06/2022

AVIGNON
Théâtre Girasole
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou
Théâtre Girasole
AVIGNON





LE CIRCUIT ORDINAIRE
de Jean-Claude CarrièreMise en scène de Alexandre Tchobanoff
On peut imaginer que l’action se déroule aujourd’hui. La France serait devenue un État totalitaire, dirigé par un gouvernement tout-puissant, décidé à contrôler les êtres, leurs gestes et jusqu’à leurs pensées. Pour exercer cette surveillance permanente, le pouvoir dispose...
L'avis de Jeanne-Marie Guillou

