


Psaumes#2
de Heddy Maalem
Mise en scène de Heddy Maalem
Avec James Carlès
-
-

Le 05/11/2018
20h30.
La Fabrique Culturelle
5 Allée Antonio Machado
31058 Toulouse
05 61 50 47 79
Site Internet
Ce deuxième volet de la trilogie nous marque par sa forme esthétique semblable à un tableau.
Il apparaît très clairement que ce solo est inspiré du tableau d'Henri Matisse. A tel point que l'on voit ce tableau mouvant, vivant.
Sur des plans monochromes contrastés, James Carles active la matière, s’immisce à l’intérieur et extraie peu à peu de sa chair une mémoire chargée. Blanc sur noir, l’énergie circule dans son corps, nettoie et digère cette lésion profonde, tout est question de « regard ».
Comme l’œuvre d'Henri Matisse, sa silhouette se découpe nettement sur les couleurs vives découpées et la musique semble cicatriser les tissus arrachés.
Il nous révèle la puissance du noir, aussi lumineux que le blanc, peut-être même davantage car c'est dans l'obscurité que l'on distingue le mieux la flamme. Il s'apaise lentement dans cette immense tissu blanc et disparaît dans un cocon immaculé.
Ce deuxième volet de la trilogie nous marque par sa forme esthétique semblable à un tableau. Nous y retrouvons cette forte musicalité organique, propre au flot fluctuant de James Carles, et ce regard adressé, saisissant. Le thème des ancêtres et de l'histoire africaine est à nouveau dépeint dans ce cadre visuel précis où le geste se libère, spontané et éphémère.
Sur des plans monochromes contrastés, James Carles active la matière, s’immisce à l’intérieur et extraie peu à peu de sa chair une mémoire chargée. Blanc sur noir, l’énergie circule dans son corps, nettoie et digère cette lésion profonde, tout est question de « regard ».
Comme l’œuvre d'Henri Matisse, sa silhouette se découpe nettement sur les couleurs vives découpées et la musique semble cicatriser les tissus arrachés.
Il nous révèle la puissance du noir, aussi lumineux que le blanc, peut-être même davantage car c'est dans l'obscurité que l'on distingue le mieux la flamme. Il s'apaise lentement dans cette immense tissu blanc et disparaît dans un cocon immaculé.
Ce deuxième volet de la trilogie nous marque par sa forme esthétique semblable à un tableau. Nous y retrouvons cette forte musicalité organique, propre au flot fluctuant de James Carles, et ce regard adressé, saisissant. Le thème des ancêtres et de l'histoire africaine est à nouveau dépeint dans ce cadre visuel précis où le geste se libère, spontané et éphémère.
Adèle Léonie
13/11/2018

AVIGNON
Espace Alya
de Laury Chanty,kevin Arleri
Mise en scène de Kevin Arleri
Ce spectacle plonge directement le spectateur dans une atmosphère et une ambiance fascinante. Les lumières, la musique et les effets visuels plongent immédiatement le public dans un univers magique et enchanteur où tout semble possible. Les deux artistes sur scène sont très complices, leur...
L'avis de Clément Freuzo
Espace Alya
AVIGNON





CUBE, magie sonore et jongleries lumineuses
de Laury Chanty,kevin ArleriMise en scène de Kevin Arleri
Ce spectacle plonge directement le spectateur dans une atmosphère et une ambiance fascinante. Les lumières, la musique et les effets visuels plongent immédiatement le public dans un univers magique et enchanteur où tout semble possible. Les deux artistes sur scène sont très complices, leur...
L'avis de Clément Freuzo
AVIGNON
Théâtre Girasole
Le circuit ordinaire
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff
Théâtre Girasole
Le circuit ordinaire
de Jean-Claude Carrière
Mise en scène de Alexandre Tchobanoff

